Une réunion a eu lieu en fin de semaine portant sur la reconstruction d’Haïti. Effectivement, le sujet d’Haïti est dans les priorités de L’ONU. Ce pays a vécu le 12 janvier dernier un séisme détruisant le peu de ce qu’il avait réussi à construire et maintenir de leurs ressources. La conférence des Nations unies sur le commerce et le développement ( CNUCED) soumette le plan de reconstruction du pays en investissant dans la capacité de production et les infrastructures, en améliorant l’accès aux marchés, en mobilisant les ressources locales et en augmentant la productivité de l’agriculture.
Malheureusement, le suivie du 2 avril dans le devoir démontre que les beaux projets de l’ONU semblent traîner de la patte. L’aide annoncé à la conférence de New York et les milliards promis par l’ONU n’ont pas encore vu le jour à Port-au-Prince. Les habitants vivent dans des camps faient de toiles en hauteur et la nourriture est plus que difficile à obtenir. La plupart des haïtiens ne sont même pas au courant que l’ONU a promis près de 10 milliards leur étant destinés. Le scepticisme des gens envers l’aide promise se fait voir de plus en plus par plusieurs comme pour Pierre Bélize qui s'exprime en parlant de l'ONU : « pour faire quoi?, pour rebâtir? Jusqu’ici je ne vois rien! ».
L’état est plus que misérable pour tous les habitants qui doivent se procurer des tickets plutôt difficiles d’accès pour seulement se nourrir. Il va s’en dire que l’argent et le soutien de l’ONU se fait attendre avec impatience, en espérant une amélioration proche.
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mardi 6 avril 2010
mardi 30 mars 2010
l'impuissance des gentils, face à la puissance des méchants?
Compte tenu des récents évènements qui se sont produit à Moscou, plus précisément le 29 mars 2010, on comprend que la guerre au terrorisme est encore une fois, un sujet brulant de l'actualité.
Hier, un double attentat suicide commis par des femmes à fait d'énorme ravage dans le métro moscovite, mais aussi dans la réputation et la crédibilité de Poutine. Faisant jusqu'ici 38 morts et 60 blessés, l'attentat est considéré comme moins grave (41 morts et 250 blessés) que celui qui avait frappé le même métro 6 ans auparavant, c'est-à-dire en février 2004.
Le plus étonnant, c'est l'endroit pour lequel ces femmes explosives ont dirigées leur cible; le siège du KGB, aussi appelé le FBS était mit le l'avant. On accusent les deux femmes de faire parties de l'organisation Caucasienne, comme si nous avions absolument besoin d'un coupable. De plus, pour mettre le feu au poudre, et attiser les accusations, Doukou Oumarov, le chef de la principale organisation Caucasienne à affirmé qu'il était de plus en plus question d'un Émirat islamiste, chose qui est refusée catégoriquement par la Russie, on accuse aussi l'homme de copiner avec l'Afghanistan ainsi que le Pakistan, serait-il question directement de terrorisme?
Bien entendu, l'ONU et les grands pays du monde ont protestés contre l'évènement, en condamnant le geste de répréhensible. Les États-Unis, plus précisément Hillary Clinton, prétendent que toutes les organisations terroristes communiquent les unes avec les autres, afin de s'informer ou de s'entraider à vouloir détruire le monde? Jugement un peu poussé de Madame Clinton.
... le dossier reste à suivre, à savoir qui sont les vrais terroristes?
MARIE-EVE BRAULT PELLETIER
mardi 23 mars 2010
La boîte orange
Semaine du 16 au 23 mars 2010
Par Vincent H. Turgeon
Vous rappelez-vous des petites boîtes oranges de l’UNICEF que nous avions autour du cou pour passer l’halloween? Nous n’étions sûrement pas conscients, à l'époque, du geste que nous posions. Pourtant, les enfants de certains endroits sur la Terre ont énormément besoin d’aide venant d’organisme comme l’UNICEF. Un rapport fait par cette section de l’ONU annonçait cette semaine que l’Afghanistan était le pire pays où naître et avec raison : 25% des jeunes meurent avant d’avoir atteint l'âge de cinq ans et 16,5% ne terminent pas leur première année de vie.
Ces statistiques sont en partie dues au conflit sévissant présentement en Afghanistan qui crée une grande insécurité alimentaire chez l’ensemble de la population. Or, nous savons tous qu’une malnutrition est beaucoup plus mortelle chez les enfants. L’UNICEF compte avoir besoin de près de 28 millions en argent US pour aider ce pays du Proche-Orient; dont plus de 1 million seulement pour la protection de l’enfance.
Heureusement, le groupe pour l’éducation présent en Afghanistan et dont l’UNICEF est le chef permettra, en 2010, à environ 100 000 jeunes non scolarisés de retourner à l’école par la fabrication de bâtiments scolaires et en développant du matériel pour enseigner. On verra également un renforcement de capacités dans les hôpitaux et cliniques afin d’offrir des services améliorés à plus de 175 000 enfants de moins de cinq ans.
En tant que citoyen ayant accès à un système de santé et scolaire public, nous pourrons penser à tous les effets qu’engendre un simple deux dollars dans une petite boîte orange le 31 octobre prochain.
Par Vincent H. Turgeon
Vous rappelez-vous des petites boîtes oranges de l’UNICEF que nous avions autour du cou pour passer l’halloween? Nous n’étions sûrement pas conscients, à l'époque, du geste que nous posions. Pourtant, les enfants de certains endroits sur la Terre ont énormément besoin d’aide venant d’organisme comme l’UNICEF. Un rapport fait par cette section de l’ONU annonçait cette semaine que l’Afghanistan était le pire pays où naître et avec raison : 25% des jeunes meurent avant d’avoir atteint l'âge de cinq ans et 16,5% ne terminent pas leur première année de vie.
Ces statistiques sont en partie dues au conflit sévissant présentement en Afghanistan qui crée une grande insécurité alimentaire chez l’ensemble de la population. Or, nous savons tous qu’une malnutrition est beaucoup plus mortelle chez les enfants. L’UNICEF compte avoir besoin de près de 28 millions en argent US pour aider ce pays du Proche-Orient; dont plus de 1 million seulement pour la protection de l’enfance.
Heureusement, le groupe pour l’éducation présent en Afghanistan et dont l’UNICEF est le chef permettra, en 2010, à environ 100 000 jeunes non scolarisés de retourner à l’école par la fabrication de bâtiments scolaires et en développant du matériel pour enseigner. On verra également un renforcement de capacités dans les hôpitaux et cliniques afin d’offrir des services améliorés à plus de 175 000 enfants de moins de cinq ans.
En tant que citoyen ayant accès à un système de santé et scolaire public, nous pourrons penser à tous les effets qu’engendre un simple deux dollars dans une petite boîte orange le 31 octobre prochain.
lundi 15 mars 2010
Le risque des missions internationales
Semaine du 8 au 14 mars 2010
L’actualité des deux derniers mois a été très marquée par le séisme en Haïti. Nous avons parlé des 200 000 morts, des sans-abris, de l’aide internationale et du plan de reconstruction. C’est une très bonne chose, puisque tout ça est loin d’être terminé et que les Haïtiens auront besoin de l’aide internationale pour longtemps encore. Par contre, ce dont nous avons moins parlé c’est des décès des 101 personnes de l’ONU présentes en Haïti avant le séisme.
La mission MINUSTAH de l’ONU pour la stabilisation en Haïti a été établie le 1er juin 2004 par le Conseil de Sécurité. Elle avait succédé à une Force multinationale également autorisée par le Conseil de Sécurité suite au départ du Président Aristide. Le mandat de la MINUSTAH est d’assurer un climat sûr et durable, à aider le gouvernement et à appuyer la politique en place.
Les membres des missions de l’ONU vivent parfois dans des climats difficiles. Ils vont travailler dans des pays en guerre, afin d’aider la population. De cette façon, on peut dire qu’ils ont parfois une tâche semblable à celle des militaires canadiens en Afghanistan. Ils doivent s’attendre à vivre une expérience peut-être dangereuse.
Par contre, cette fois-ci, ce fut une catastrophe naturelle qui a tué 101 membres de l’ONU. Michaëlle Jean, la gouverneure générale du Canada ainsi que Ban Ki-Moon, le secréraire général de l’ONU, se sont rendus sur place afin de rendre hommage aux victimes. Ban Ki-Moon a affirmé que ce fut la plus grande perte suite à un seul évènement par l’ONU.
L’actualité des deux derniers mois a été très marquée par le séisme en Haïti. Nous avons parlé des 200 000 morts, des sans-abris, de l’aide internationale et du plan de reconstruction. C’est une très bonne chose, puisque tout ça est loin d’être terminé et que les Haïtiens auront besoin de l’aide internationale pour longtemps encore. Par contre, ce dont nous avons moins parlé c’est des décès des 101 personnes de l’ONU présentes en Haïti avant le séisme.
La mission MINUSTAH de l’ONU pour la stabilisation en Haïti a été établie le 1er juin 2004 par le Conseil de Sécurité. Elle avait succédé à une Force multinationale également autorisée par le Conseil de Sécurité suite au départ du Président Aristide. Le mandat de la MINUSTAH est d’assurer un climat sûr et durable, à aider le gouvernement et à appuyer la politique en place.
Les membres des missions de l’ONU vivent parfois dans des climats difficiles. Ils vont travailler dans des pays en guerre, afin d’aider la population. De cette façon, on peut dire qu’ils ont parfois une tâche semblable à celle des militaires canadiens en Afghanistan. Ils doivent s’attendre à vivre une expérience peut-être dangereuse.
Par contre, cette fois-ci, ce fut une catastrophe naturelle qui a tué 101 membres de l’ONU. Michaëlle Jean, la gouverneure générale du Canada ainsi que Ban Ki-Moon, le secréraire général de l’ONU, se sont rendus sur place afin de rendre hommage aux victimes. Ban Ki-Moon a affirmé que ce fut la plus grande perte suite à un seul évènement par l’ONU.
mardi 9 mars 2010
Il est temps pour l'ONU d'agir.
Lundi le 8 mars était non seulement la journée de la femme, mais également la 10e édition de la marche pour les femmes qui a pris son envol dans le centre-ville de Montréal. En autres dans les revendications, on retrouve la marchandisation du corps des femmes et la lutte contre l’hypersexualisation.
Quelques jours plus tôt dans cette même semaine,soit mardi le 2 mars. Viviane Reding la vice-présidente de la Commission européenne chargée de la justice et de l’égalité des sexes, a reproché à l’ONU de trop parler et de ne pas agir dans le dossier des femmes.
En effet, depuis septembre, l’Assemblée générale des Nations unies ont accepté la création d’un nouveau département. Celui-ci, se verra attribué de grands pouvoir pour traiter des questions déjà existantes auprès de plusieurs organes concernant les femmes.
Cependant, malgré la promesse de l’ONU à nommer une personnalité d’envergure à la tête de ce nouveau partie chargée des femmes, rien n’a encore changé. Viviane Reding espère que son appel à l’ONU d’agir dans le dossier des femmes sera entendu et réglé dès maintenant. Tout le travail préparatoire à ce dossier a été fait et Madame Reding s’attend à ce que plusieurs femmes de tous les continents affirment, elles aussi, qu’elles sont tannées d’entendre parler de cela.
Quelques jours plus tôt dans cette même semaine,soit mardi le 2 mars. Viviane Reding la vice-présidente de la Commission européenne chargée de la justice et de l’égalité des sexes, a reproché à l’ONU de trop parler et de ne pas agir dans le dossier des femmes.
En effet, depuis septembre, l’Assemblée générale des Nations unies ont accepté la création d’un nouveau département. Celui-ci, se verra attribué de grands pouvoir pour traiter des questions déjà existantes auprès de plusieurs organes concernant les femmes.
Cependant, malgré la promesse de l’ONU à nommer une personnalité d’envergure à la tête de ce nouveau partie chargée des femmes, rien n’a encore changé. Viviane Reding espère que son appel à l’ONU d’agir dans le dossier des femmes sera entendu et réglé dès maintenant. Tout le travail préparatoire à ce dossier a été fait et Madame Reding s’attend à ce que plusieurs femmes de tous les continents affirment, elles aussi, qu’elles sont tannées d’entendre parler de cela.
mardi 2 mars 2010
L'union Européenne impuissante?
Depuis quelques mois, la Grèce est au centre de problèmes financiers qui ne se rêglent pas.Malgré tout, on observe la solidarité de la plupart des pays de l'union européenne, qui de leur coté désirent mettre sur pied des procédures plus strictes consernant les budjets de l'Europe. Pour se faire, l'Eurogroupe doit biensûr avoir l'accord de la Grèce, chose qui tarde...
Vouloir aider un pays en déficite à se remettre sur pied, bien entendu, c'est une chose beaucoup plus facile à dire qu'a faire.
Le premier ministre de la Grèce, Georges Papandréou a annoncé la possiblilité du gèle des fonds de retraite pour la prochaine année, histoire de remettre le pays sur pied. Est-ce vraiment une bonne idée? Avec un peu de chance, le peuple ne protestera pas cette proposition défavorable à leur égard.
On reconnait toutefois, l'aide de l'Allemagne, nottamment cette semaine, puisque la Grèce débutera les pour-parlers, afin que le pays aidant puisse débloquer des fonds d'aide afin que la Grèce puisse avoir une économie qui tient le coup. L'allemagne désire non seulement aider la Grèce, mais aussi redonner, aux marchés économiques, confiance en la monnaie européenne, donc du même coup, sortir l'union européenne de l'impasse qui l'accable.
On peut toujours considérer que le problême restera un fadeau pour la Grèce pour plusieurs années encore, mais l'europe reste solidaire et les pays consernés ont la ferme intention de venir en aide à la Grèce, même si celle-ci refuse. En effet, ce dosier reste à suivre, étant donné les pour-parlers, il sera moins plus facile de reconnaitre la decision de l'Allemagne pour pouvoir faire suite à la situation.
MARIE-EVE BRAULT PELLETIER
mardi 23 février 2010
L'école sous la guillotine
Semaine du 15 au 22 février
Par Vincent H. Turgeon
Cette semaine, l’UNESCO présentait un tableau de la situation au sujet de la violence contre les écoles dans son nouveau rapport : L’éducation prise pour cible 2010. Ce document est accompagné d’un bilan à propos des résultats de la prévention déjà faite ainsi que des réponses possibles au problème.
En 2006, suite à l’assassinat d’une enseignante et défenseur des droits des filles et des femmes à Kandahar, l’organisme avait fait une étude (publiée en 2007) sur les violences faites contre le personnel de l’éducation dans le monde ainsi que sur de possibles solutions.
Depuis, l’UNESCO a noté une hausse des attaques visant le milieu scolaire. Toutefois, le document tient à rappeler que le tout n’est pas attribuable uniquement aux talibans de l’Afghanistan et du Pakistan qui veulent interdire l’éducation aux filles. En effet, entre janvier 2007 et juillet 2009, on compte 32 pays ayant subit ce genre de crime. Parmi ces formes de violence, on retrouve des attaques à l’acide contre de jeunes filles en Afghanistan, des écoles dynamitées en Inde ainsi que des enseignants ayant subi des menaces de mort en Colombie.
L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture est heureuse de voir que les institutions onusiennes, les ONG et la population prennent de plus en plus conscience de cette réalité.
Par Vincent H. Turgeon
Cette semaine, l’UNESCO présentait un tableau de la situation au sujet de la violence contre les écoles dans son nouveau rapport : L’éducation prise pour cible 2010. Ce document est accompagné d’un bilan à propos des résultats de la prévention déjà faite ainsi que des réponses possibles au problème.
En 2006, suite à l’assassinat d’une enseignante et défenseur des droits des filles et des femmes à Kandahar, l’organisme avait fait une étude (publiée en 2007) sur les violences faites contre le personnel de l’éducation dans le monde ainsi que sur de possibles solutions.
Depuis, l’UNESCO a noté une hausse des attaques visant le milieu scolaire. Toutefois, le document tient à rappeler que le tout n’est pas attribuable uniquement aux talibans de l’Afghanistan et du Pakistan qui veulent interdire l’éducation aux filles. En effet, entre janvier 2007 et juillet 2009, on compte 32 pays ayant subit ce genre de crime. Parmi ces formes de violence, on retrouve des attaques à l’acide contre de jeunes filles en Afghanistan, des écoles dynamitées en Inde ainsi que des enseignants ayant subi des menaces de mort en Colombie.
L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture est heureuse de voir que les institutions onusiennes, les ONG et la population prennent de plus en plus conscience de cette réalité.
mardi 16 février 2010
Production d'uranium enrichi en Iran
Durant les dernières semaines, nous avons beaucoup entendu parler de l’Iran et de son programme d’enrichissement de l’uranium. L’Iran aurait besoin de ce combustible afin de faire fonctionner un réacteur de recherche médicale.
Plusieurs pays s’inquiètent de ce qui pourrait arriver, puisque l’uranium, trop enrichi, devient une arme nucléaire. L’Iran pourrait ainsi trouver une façon plus ou moins subtile de s’armer. Le Groupe des Six, formé des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU (Grande-Bretagne, France, Chine, États-Unis, Russie) ainsi que de l’Allemagne a proposé que l’uranium iranien soit enrichi en France ou en Russie, deux pays qui possèdent la technologie nécessaire. Il serait ainsi facile de contrôler l’enrichissement. Par contre, l’Iran a annoncé cette semaine que le pays ouvrirait dix centres d’enrichissement, ce qui est loin de plaire aux pays occidentaux, dont la France et les États-Unis. La Chine, quant à elle, ne veut pas envenimer ses relations avec l’Iran et juge que ce n’est pas le moment d’imposer des sanctions. Le problème c’est que la Chine, même si elle est la seule en faveur de l’Iran, possède un droit de veto au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, et elle pourrait très bien l’utiliser.
La Russie s’allie donc aux pays occidentaux afin de convaincre la Chine de ne pas exercer son droit de véto, pour que la France ou la Russie puissent surveiller la production d’uranium enrichi.
Plusieurs pays s’inquiètent de ce qui pourrait arriver, puisque l’uranium, trop enrichi, devient une arme nucléaire. L’Iran pourrait ainsi trouver une façon plus ou moins subtile de s’armer. Le Groupe des Six, formé des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU (Grande-Bretagne, France, Chine, États-Unis, Russie) ainsi que de l’Allemagne a proposé que l’uranium iranien soit enrichi en France ou en Russie, deux pays qui possèdent la technologie nécessaire. Il serait ainsi facile de contrôler l’enrichissement. Par contre, l’Iran a annoncé cette semaine que le pays ouvrirait dix centres d’enrichissement, ce qui est loin de plaire aux pays occidentaux, dont la France et les États-Unis. La Chine, quant à elle, ne veut pas envenimer ses relations avec l’Iran et juge que ce n’est pas le moment d’imposer des sanctions. Le problème c’est que la Chine, même si elle est la seule en faveur de l’Iran, possède un droit de veto au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, et elle pourrait très bien l’utiliser.
La Russie s’allie donc aux pays occidentaux afin de convaincre la Chine de ne pas exercer son droit de véto, pour que la France ou la Russie puissent surveiller la production d’uranium enrichi.
jeudi 28 janvier 2010
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