Semaine du 31 mars 2010 au 6 avril 2010
Par Gabrielle Richer
Suite au dévoilement du gagnant des élections législative du 26 mars dernier, monsieur Iyad Allaoui vainqueur des élections, dénonce l'Iran d'interférer dans le processus de formation du nouveau gouvernement irakien.Le bloc irakien de monsieur Iyad Allaoui a même mentionné que l'Iran souhaite l'empêcher de devenir premier ministre.
Le bloc irakien de Iyad Alloui est sortie gagnant des législatives en obtenant 91 sièges au Parlement contre 89 sièges pour le parti EDD du premier ministre sortant Nouri Al-Maliki. Seulement deux votes en plus ont permis le bloc irakien de se retrouver vainqueur tandis que le parti EDD de Nouri Al-Maliki a perdu.
Le premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, à annoncé jeudi dernier que son parti avait déposé un recours contre les résultats des élections législatives du 7 mars dernier. Son parti qui a terminé deuxième aux élections croit dure comme fer que les résultats se doivent d'être contestés.
Chef du parti de L'état de droit (EDD), Al-Maliki, tient à souligner que la confusion règne pour ce qui est des résultats électoraux. Il a d'ailleurs mentionné à mainte reprises qu'une irrégularité aurait entaché les scrutins de vote.
Al-Maliki attend avec impatience de voir ce que les institutions légales et judiciaires diront à ce sujet.
Toutefois, selon les Nations unies (ONU) et d'autre observateurs internationaux les législatives ont été considérés comme crédibles et honnêtes.
Affichage des articles dont le libellé est Guerre en Irak. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Guerre en Irak. Afficher tous les articles
mardi 6 avril 2010
mardi 30 mars 2010
Dépouillement terminé, mais un gouvernement loin d'être mis en place
Le dépouillement du vote en Irak est finalement terminé. M. Iyad Allaoui du bloc Irakien est proclamé grand gagnant. Nouri al-Maliki termine avec 89 sièges, soit seulement 2 de moins que m. Allaoui. Toutefois, tout est loin d'être terminé. Le nouveau premier ministre Irakien doit maintenant former un gouvernement de coalition, mais avec m. al-Maliki qui ne reconnais pas sa défaite des dernières élections législatives, la formation d'un gouvernement de coalition risque d'être une rude bataille. Les Kurdes, tout comme les autres formations Chiites, risquent d'être fortement en demande du côté des deux partis. Ils devront choisir entre deux dirigeants totalement opposés l'un à l'autre. Al-Maliki, qui prône le retour des baasistes, et Allaoui, qui veut inscrire Bagdad dans le camps pro-américain.
Cependant, si m. Allaoui réussi à former un nouveau gouvernement, il lui restera encore à gagner la confiance des forces de sécurité. On devrait s'attendre aussi à ce que l'Iran multiple leurs ingérences vu l'influence que l'actuel vainqueur possède en Irak.
Cependant, si m. Allaoui réussi à former un nouveau gouvernement, il lui restera encore à gagner la confiance des forces de sécurité. On devrait s'attendre aussi à ce que l'Iran multiple leurs ingérences vu l'influence que l'actuel vainqueur possède en Irak.
lundi 22 mars 2010
Un recomptage suite à des résultats serrés?
Par Magalie Desrochers
Semaine du 15 au 20 mars 2010
Les dernières élections législatives irakiennes ont eu lieu le 7 mars dernier et l'on ne connaît toujours pas le vainqueur de celles-ci. Le jeu est très serré entre le premier ministre Nouri al-Maliki et Ayad Allaoui, l'ancien chef du gouvernement. Il est à noter que Nouri al-Maliki est le premier ministre du président irakien Jalal Talabani. Suite aux résultats préliminaires du week-end du 13 et 14 mars 2010, l'avantage était donné à Maliki. Le dépouillement des bulletins est présentement d'environ 96 % et, jusqu'à présent, Ayad Allaoui du Bloc irakien est en tête avec une courte avance au niveau national en termes de suffrages. Par contre, du côté des provinces, c'est plutôt la liste État de droit de Nouri al-Maliki qui l'emporte. En fait, le parti de Maliki remporte dans sept provinces comparativement à celui d'Alloui qui a l'avantage dans seulement cinq des 18 provinces.
De plus, même si le vote et le dépouillement se sont plutôt déroulés dans l'ordre et le calme, les deux partis en tête soupçonnent qu'il y a eu des fraudes. De cette façon, le président irakien Jalal Talabani s'implique dans la situation en réclamant un nouveau décompte. En comptant de nouveau les bulletins de manière manuelle à compter du dimanche 21 mars permettrait d'éliminer les soupçons à propos des résultats. Suite à ces demandes, la commission électorale indépendante s'est opposée et le président de cette commission a confirmé que les résultats seraient présentés vendredi soir.
Qui de Nouri al-Maliki ou d'Ayad Allaoui sortira vainqueur de ces élections législatives irakiennes? Ce sera à surveiller jusqu'au vendredi 26 mars 2010!
Semaine du 15 au 20 mars 2010
Les dernières élections législatives irakiennes ont eu lieu le 7 mars dernier et l'on ne connaît toujours pas le vainqueur de celles-ci. Le jeu est très serré entre le premier ministre Nouri al-Maliki et Ayad Allaoui, l'ancien chef du gouvernement. Il est à noter que Nouri al-Maliki est le premier ministre du président irakien Jalal Talabani. Suite aux résultats préliminaires du week-end du 13 et 14 mars 2010, l'avantage était donné à Maliki. Le dépouillement des bulletins est présentement d'environ 96 % et, jusqu'à présent, Ayad Allaoui du Bloc irakien est en tête avec une courte avance au niveau national en termes de suffrages. Par contre, du côté des provinces, c'est plutôt la liste État de droit de Nouri al-Maliki qui l'emporte. En fait, le parti de Maliki remporte dans sept provinces comparativement à celui d'Alloui qui a l'avantage dans seulement cinq des 18 provinces.
De plus, même si le vote et le dépouillement se sont plutôt déroulés dans l'ordre et le calme, les deux partis en tête soupçonnent qu'il y a eu des fraudes. De cette façon, le président irakien Jalal Talabani s'implique dans la situation en réclamant un nouveau décompte. En comptant de nouveau les bulletins de manière manuelle à compter du dimanche 21 mars permettrait d'éliminer les soupçons à propos des résultats. Suite à ces demandes, la commission électorale indépendante s'est opposée et le président de cette commission a confirmé que les résultats seraient présentés vendredi soir.
Qui de Nouri al-Maliki ou d'Ayad Allaoui sortira vainqueur de ces élections législatives irakiennes? Ce sera à surveiller jusqu'au vendredi 26 mars 2010!
mardi 9 mars 2010
PARTICIPATION MASSIVE AUX LÉGISLATIVES
Semaine du 3 au 9 mars 2010
Par Stéphanie Matte
Le 12 février dernier, le chef de la branche d’Al-Qaïda en Irak, Abou Omar al-Baghdadi, avait promis d’empêcher la deuxième élection législative depuis la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, dans le but de saper la crédibilité du gouvernement du premier ministre Nouri al-Maliki.
Malgré la mise en exécution des menaces des réseaux extrémistes, les irakiens se sont rendus aux urnes en grand nombre. En effet, la participation s’est élevée à 62%. Celle-ci, d’une grande majorité sunnite traduit un fait surprenant vu leur boycottage du précédent scrutin de 2005.
Sept ans après l’invasion, l’ampleur du vote sunnite confirmera si cette communauté, favorisée sous Saddam Hussein, est désormais partie prenante de l’Irak démocratique tant désiré par les américains.
L’Alliance nationale irakienne (ANI), principale coalition à prédominance chiite, faisait notamment opposition à l’État de droit (EDD), la formation de Nouri al-Maliki présentement en tête à Bagdad.
Chose certaine, la mise en place d’une coalition gouvernementale, qui avait pris cinq mois après les législatives de 2005, pourrait être encore plus longue.
Plus de 6200 candidats, dont 1801 femmes, sont en lice pour briguer 325 sièges. Aucun parti ni coalition ne pourra revendiquer la majorité de ces sièges au Parlement. Si les pourparlers trainent en longueur, l’instabilité risque de refaire surface au profit de courants plus radicaux.
Les résultats seront compilés d’ici le 18 mars prochain.
Par Stéphanie Matte
Le 12 février dernier, le chef de la branche d’Al-Qaïda en Irak, Abou Omar al-Baghdadi, avait promis d’empêcher la deuxième élection législative depuis la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, dans le but de saper la crédibilité du gouvernement du premier ministre Nouri al-Maliki.
Malgré la mise en exécution des menaces des réseaux extrémistes, les irakiens se sont rendus aux urnes en grand nombre. En effet, la participation s’est élevée à 62%. Celle-ci, d’une grande majorité sunnite traduit un fait surprenant vu leur boycottage du précédent scrutin de 2005.
Sept ans après l’invasion, l’ampleur du vote sunnite confirmera si cette communauté, favorisée sous Saddam Hussein, est désormais partie prenante de l’Irak démocratique tant désiré par les américains.
L’Alliance nationale irakienne (ANI), principale coalition à prédominance chiite, faisait notamment opposition à l’État de droit (EDD), la formation de Nouri al-Maliki présentement en tête à Bagdad.
Chose certaine, la mise en place d’une coalition gouvernementale, qui avait pris cinq mois après les législatives de 2005, pourrait être encore plus longue.
Plus de 6200 candidats, dont 1801 femmes, sont en lice pour briguer 325 sièges. Aucun parti ni coalition ne pourra revendiquer la majorité de ces sièges au Parlement. Si les pourparlers trainent en longueur, l’instabilité risque de refaire surface au profit de courants plus radicaux.
Les résultats seront compilés d’ici le 18 mars prochain.
mardi 2 mars 2010
Attaque à Mossoul
Semaine du 24 février au 2 mars
par Gabrielle Richer
Situé à seulement 390 km au nord de Bagdag, la ville de Mossoul a été la cible
d'attentat.Cette série de meurtre sanglant a été dirigé vers la communauté chrétienne. Plus ou moins huit chrétiens ont été tué durant ces deux semaines d'attaque. Deux des victimes avaient été porté disparu toutefois, leur corps a été retrouvé sans vie dans la rue. D'autres ont été abattu devant leur maison et leur lieu de travail.
Hier, 1 mars 2010, des milliers de chrétiens ont défilés dans les rues de Mossoul et de Bagdag afin de demander au gouvernement irakien d'agir suite à une série de meurtre dirigé vers leur communauté. Ils se sont rassemblé afin d'exiger que les forces de sécurité protège la communauté chrétienne.
Le pape Benoit XVI a pris parole hier et a demandé que les minorités religieuse les plus vulnérable bénéficient d'une plus grande protection afin qu'un cas comme celui-çi ne se reproduit plus. De plus, il n'a pas oublié de mentionner sa déception et sa peine quant à la perte de ses fidèles chrétiens situé en Irak.
Étrangement, cette série de meurtre intervient une semaine avant les élections législative qui auront lieu le 7 mars prochain. De plus, Al-Quaïda prévoit utiliser «des moyens milliaires» pour le scrutin national. Al-Quaïda a mentionné haut et fort qu'il considère ce scrutin comme une farce puisque les chiites vont dominer sur les sunnites.
par Gabrielle Richer
Situé à seulement 390 km au nord de Bagdag, la ville de Mossoul a été la cible
d'attentat.Cette série de meurtre sanglant a été dirigé vers la communauté chrétienne. Plus ou moins huit chrétiens ont été tué durant ces deux semaines d'attaque. Deux des victimes avaient été porté disparu toutefois, leur corps a été retrouvé sans vie dans la rue. D'autres ont été abattu devant leur maison et leur lieu de travail.
Hier, 1 mars 2010, des milliers de chrétiens ont défilés dans les rues de Mossoul et de Bagdag afin de demander au gouvernement irakien d'agir suite à une série de meurtre dirigé vers leur communauté. Ils se sont rassemblé afin d'exiger que les forces de sécurité protège la communauté chrétienne.
Le pape Benoit XVI a pris parole hier et a demandé que les minorités religieuse les plus vulnérable bénéficient d'une plus grande protection afin qu'un cas comme celui-çi ne se reproduit plus. De plus, il n'a pas oublié de mentionner sa déception et sa peine quant à la perte de ses fidèles chrétiens situé en Irak.
Étrangement, cette série de meurtre intervient une semaine avant les élections législative qui auront lieu le 7 mars prochain. De plus, Al-Quaïda prévoit utiliser «des moyens milliaires» pour le scrutin national. Al-Quaïda a mentionné haut et fort qu'il considère ce scrutin comme une farce puisque les chiites vont dominer sur les sunnites.
mardi 23 février 2010
Hausse de la violence en Irak à deux semaines des élections
Semaine du 16 au 23 février 2010
Par Marie-Eve Cléroux
À l'approche de nouvelles élections législative, prévue le 7 mars prochain, la violence augmente près de Bagdad. Deux familles sont massacrées et plusieurs détenus sunnites rejoignent Al-Qaĩda.
Les prochaines élections ont pour but d’aider l’intégration de la minorité sunnite, mais le sort des anciens détenus sunnites laisse un doute dans la tête de la population. Plusieurs sont exécutés par vengeance ou rejoignent tout simplement Al-Qaĩda. Ces détenus libérés seraient responsables de nombreux attentats suicide commis dans la capitale depuis plus de six mois, selon Bagdad.
En plus des attentats éparpillés un peu partout à travers l’Irak qui ont causés la mort de onze civils et de huit policiers, on dénote le massacre de deux familles irakiennes. Huit membres d'une famille, comptant six enfants âgés de moins de 12 ans, sont assassinés. Certains ont même été retrouvés décapités. La cause de ce massacre n'a pas encore été identifiée.
Pour ce qui est de l'autre famille, une mère et deux filles ont été assassinées par deux inconnus qui se sont introduits dans leur domicile, situé à Hourriva au nord de Bagdad. Le frère d'une des victimes, Salam al Saadi, affirme n'être associé à aucun parti politique en particulier.
Un attentat à Ramidi, situé tout près de la capitale, fait 3 morts et quatre blessés. Trois policiers font partis des victimes, dont l'un d'entre eux compte parmi les morts.
Du côté de Kirkouk, un homme d'affaire, Mohamed Khalaf Ahmad et un lieutenant-colonel de la police de la ville sont tout deux morts tués par des hommes armés.
Finalement, à Bagdad, un professeur d'université influent au ministère de l'Enseignement supérieur a été abattu dans sa voiture.
Par Marie-Eve Cléroux
À l'approche de nouvelles élections législative, prévue le 7 mars prochain, la violence augmente près de Bagdad. Deux familles sont massacrées et plusieurs détenus sunnites rejoignent Al-Qaĩda.
Les prochaines élections ont pour but d’aider l’intégration de la minorité sunnite, mais le sort des anciens détenus sunnites laisse un doute dans la tête de la population. Plusieurs sont exécutés par vengeance ou rejoignent tout simplement Al-Qaĩda. Ces détenus libérés seraient responsables de nombreux attentats suicide commis dans la capitale depuis plus de six mois, selon Bagdad.
En plus des attentats éparpillés un peu partout à travers l’Irak qui ont causés la mort de onze civils et de huit policiers, on dénote le massacre de deux familles irakiennes. Huit membres d'une famille, comptant six enfants âgés de moins de 12 ans, sont assassinés. Certains ont même été retrouvés décapités. La cause de ce massacre n'a pas encore été identifiée.
Pour ce qui est de l'autre famille, une mère et deux filles ont été assassinées par deux inconnus qui se sont introduits dans leur domicile, situé à Hourriva au nord de Bagdad. Le frère d'une des victimes, Salam al Saadi, affirme n'être associé à aucun parti politique en particulier.
Un attentat à Ramidi, situé tout près de la capitale, fait 3 morts et quatre blessés. Trois policiers font partis des victimes, dont l'un d'entre eux compte parmi les morts.
Du côté de Kirkouk, un homme d'affaire, Mohamed Khalaf Ahmad et un lieutenant-colonel de la police de la ville sont tout deux morts tués par des hommes armés.
Finalement, à Bagdad, un professeur d'université influent au ministère de l'Enseignement supérieur a été abattu dans sa voiture.
lundi 15 février 2010
Et de 5 encore!
Semaine du 8 au 13 février 2010
Par Magalie Desrochers
L'exclusion de certains dirigeants sunnites accusés d'avoir appartenu au parti Baas de Saddam Hussein fait encore réagir en Irak. Cette fois, cinq attentats à la bombe contre des permanences électorales à Bagdad ont causé huit blessés en soirée du 13 février dernier.
Rappelons que 500 candidats ont été exclus du prochain scrutin de vote qui aura lieu au début du mois de mars prochain. Cette exclusion est due au fait que certaines personnes seraient accusées d'avoir appartenu à l'ancienne formation Baas de Saddam Hussein.
En une heure seulement, cinq bombes ont explosé dans cinq différents lieux de la capitale de l'Irak, soit Bagdad, durant la soirée du 13 février 2010. En fait, ces attentats visaient principalement les permanences électorales de parti laîc. La première, faisant trois blessés, a attaqué le Front du dialogue national de Saleh al-Moutlaq. La seconde bombe était plutôt dirigée vers le sièege électoral du député nationaliste Mithal Alloussi. Cette dernière a mis la vie en danger à deux personnes, leur causant certaines blessures. La troisième bombe a fait un seul blessé tandis que la quatrième, elle, en a fait deux. L'une d'entre elles visait l'union nationale irakienne alors que l'autre était contre le Parti des scientifiques et des intellectuels irakiens. La dernière bombe, soit la cinquième de la soirée, n'a fait aucun blessé au moment où elle était dirigée contre le Parti populaire irakien. Ces cinq attentats à la bombe ont fait huit blessés au total.
La situation sera à surveiller jusqu'aux élections qui se tiendront le 7 mars 2010 en espérant que les conditions se calmeront d'ici là.
Par Magalie Desrochers
L'exclusion de certains dirigeants sunnites accusés d'avoir appartenu au parti Baas de Saddam Hussein fait encore réagir en Irak. Cette fois, cinq attentats à la bombe contre des permanences électorales à Bagdad ont causé huit blessés en soirée du 13 février dernier.
Rappelons que 500 candidats ont été exclus du prochain scrutin de vote qui aura lieu au début du mois de mars prochain. Cette exclusion est due au fait que certaines personnes seraient accusées d'avoir appartenu à l'ancienne formation Baas de Saddam Hussein.
En une heure seulement, cinq bombes ont explosé dans cinq différents lieux de la capitale de l'Irak, soit Bagdad, durant la soirée du 13 février 2010. En fait, ces attentats visaient principalement les permanences électorales de parti laîc. La première, faisant trois blessés, a attaqué le Front du dialogue national de Saleh al-Moutlaq. La seconde bombe était plutôt dirigée vers le sièege électoral du député nationaliste Mithal Alloussi. Cette dernière a mis la vie en danger à deux personnes, leur causant certaines blessures. La troisième bombe a fait un seul blessé tandis que la quatrième, elle, en a fait deux. L'une d'entre elles visait l'union nationale irakienne alors que l'autre était contre le Parti des scientifiques et des intellectuels irakiens. La dernière bombe, soit la cinquième de la soirée, n'a fait aucun blessé au moment où elle était dirigée contre le Parti populaire irakien. Ces cinq attentats à la bombe ont fait huit blessés au total.
La situation sera à surveiller jusqu'aux élections qui se tiendront le 7 mars 2010 en espérant que les conditions se calmeront d'ici là.
mardi 9 février 2010
De l'eau sur le feu pour l'Irak
1er au 7 février 2010
Stéphanie Matte
Jeudi le 4 février dernier, le panel de sept juges, appelés pour se prononcer sur le cas des 511 candidats exclus du scrutin du 7 mars prochain, a tranché en autorisant les candidatures soupçonnées par la Commission électorale qui cherchait à interdire l’affiliation de celles-ci avec le parti Baas: une décision qui a permit d’enrayer la possibilité de crise politique majeure.
La loi sur l’intégrité et la justice, instaurée le 14 janvier dernier (qui consiste à empêcher plus de 500 candidats, soupçonnés de sympathie avec le parti de l’ancien dictateur Saddam Hussein, de prendre part aux suffrages) a substitué au processus de débaassification mis en place par les Américains succédant l’invasion de 2003.
Suite à la frustration de la minorité sunnite, la loi envisage la composition d’un panel de sept juges (surnommé «organe de Cassation») qui se prononcera dans un délai de 60 jours sur les appels portés par les 511 candidats évincés du processus électoral.
Au-delà de ces investigations, La Cour suprême doit se prononcer sur la légitimité du Conseil de la loi sur l’intégrité et la justice, en réponse au recours présidentiel.
Le pays est en cheminement long et difficile vers une certaine forme de démocratie, mais les embûches seront multiples, tout en tentant d’éviter les manifestations des relations sunnites-chiites, comme les trois attentats meurtriers survenus au cours de la semaine passée contre les chiites, qui sont en convergence vers Karbala (capitale de la province de Karbala située à 100 km au sud-ouest de Bagdad) pour un pèlerinage.
Stéphanie Matte
Jeudi le 4 février dernier, le panel de sept juges, appelés pour se prononcer sur le cas des 511 candidats exclus du scrutin du 7 mars prochain, a tranché en autorisant les candidatures soupçonnées par la Commission électorale qui cherchait à interdire l’affiliation de celles-ci avec le parti Baas: une décision qui a permit d’enrayer la possibilité de crise politique majeure.
La loi sur l’intégrité et la justice, instaurée le 14 janvier dernier (qui consiste à empêcher plus de 500 candidats, soupçonnés de sympathie avec le parti de l’ancien dictateur Saddam Hussein, de prendre part aux suffrages) a substitué au processus de débaassification mis en place par les Américains succédant l’invasion de 2003.
Suite à la frustration de la minorité sunnite, la loi envisage la composition d’un panel de sept juges (surnommé «organe de Cassation») qui se prononcera dans un délai de 60 jours sur les appels portés par les 511 candidats évincés du processus électoral.
Au-delà de ces investigations, La Cour suprême doit se prononcer sur la légitimité du Conseil de la loi sur l’intégrité et la justice, en réponse au recours présidentiel.
Le pays est en cheminement long et difficile vers une certaine forme de démocratie, mais les embûches seront multiples, tout en tentant d’éviter les manifestations des relations sunnites-chiites, comme les trois attentats meurtriers survenus au cours de la semaine passée contre les chiites, qui sont en convergence vers Karbala (capitale de la province de Karbala située à 100 km au sud-ouest de Bagdad) pour un pèlerinage.
jeudi 28 janvier 2010
Inscription à :
Articles (Atom)