Rencontre présidentielle.
Semaine du 22 au 27 mars 2010
par Alexandra Philibert
Cette semaine, après s'être attiré les foudres de la communauté internationale et des Palestinien, le président Israélien rencontrait le président américain Barack Obama. Il a rencontré celui-ci lors de son passage aux états-unis où il devait rencontrer Hilary Clinton ainsi que se présenter devant le AI-PAC, haut lobby juif américain pour discuter des décisions prise concernant la colonisation juive.
Conclusion d'Israël
Benjamin Nétanyahou a fait peu de cas du mécontentement de Barack Obama, il a menacé dès sa sortie de la rencontre que « si les États-unis soutenait les demandes déraisonnables de la Palestine, il y aura gel du processus politique pendant un an. »
Il a stipulé par la même occasion la constructions de 20 nouveaux logements à l'emplacement d'un hôtel palestinien du nom de Sherperd dans le quartier palestinien Sheik Jarah avec l'accord de la municipalité de Jérusalem. Notez toutefois que le projet de colonisation juive s'étend maintenant à près de 2000 logements.
Réplique de la communauté internationale
Tandis qu'Obama demande à Israël de rebâtir la confiance dans le processus de paix qui ne semble pas avoir d'espoir, Ban Ki-moon Directeur de l'ONU demande à la Ligue Arabe de se mêler du dossier. Ainsi, celle-ci a décidé de porter une aide financière de 500 millions de dollars aux Palestinien afin de les aider à construire des logements , de mettre à leur disponibilité l'éducation ainsi que de dédommager, les palestiniens qui ont été expulsé. Elle a aussi demandé au Quartet et à ONU d'accentuer leur pression sur Israël pour que Benjamin Nétanyahou assouplisse ses démarches pour pouvoir débuter les négociations indirectes entre eux et la Palestine.
Litige
Ce qui pousse maintenant le président Israélien a choisir entre ses alliés radicaux ultra nationalistes et le reste du monde. Aux yeux des premiers il s'agit de la terre promise, tandis que pour la communauté internationale, Jérusalem-Est annexé n'a toujours pas été reconnu depuis sa prise de possession par les juifs en 1967 comme leur territoire. Pendant cette tumulte à l'internationale, Il y a eu échange de tirs près de la Bande de Gaza (Territoire occupé par les juifs) qui ont fait plusieurs morts, dont 2 soldats israélien et 2 soldat palestinien. La branche armée du Hamas, Ezzedin al-Qassam a revendiqué l'évènement.
Alexandra Philibert
Affichage des articles dont le libellé est Moyen-Orient. Afficher tous les articles
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mardi 30 mars 2010
mardi 23 mars 2010
Un rapport qui fait réfléchir
L’Afghanistan est un pays ou l’espérance de vie ne dépasse pas 50 ans. Or, un rapport de l’UNICEF affirme que le taux de mortalité infantile y est le plus élevé. Pour un petit enfant afghan sur quatre leur vie ne dépassera pas cinq ans.
En effet, le directeur régional de l’UNICEF en Asie du Sud, Daniel Toole explique que « la situation en Afghanistan dans son ensemble est l’une des plus dramatiques en Asie du Sud et même dans le monde. Pour un enfant, l’Afghanistan est l’endroit le plus difficile ou il peut naitre. » Cette déclaration fait réfléchir. De plus, on apprend selon des statiques de l’Unicef fait en 2008 qu’un enfant sur quatre meure avant l’âge de cinq ans. Mais pourquoi ? Les réponses sont nombreuses et désolante.
D’une part, il y a la violence qui fait partie de la réalité afghane à chaque jour. Les insurgés et les troupes étrangères se font la guère et cela cause des répercutions néfaste pour la pour la population. Les gens sont forcés de fuir pour se refugier du danger. D’autre part, il y entre autre des abus sexuels qui n’aide pas le cas des enfants, surtout les jeunes filles. Ces affirmation ne peut laisser personne indifférant, d’autant plus que ce pays est au la prise avec d’autres conflits important, comme par exemple la pression des insurgés pour faire du pays un endroit islamique pur. Il ne faut pas oublier la présence des soldats américain et canadien qui tente de remettre de l’ordre au sain de la société pour une vie plus paisible pour le peuple afghan.
Il y a tout de même une note positive, M.Tool assure qu’il y a un bon nombre de jeunes filles qui ont accès à l’éducation.
Stéphanie Germain
L’Afghanistan est un pays ou l’espérance de vie ne dépasse pas 50 ans. Or, un rapport de l’UNICEF affirme que le taux de mortalité infantile y est le plus élevé. Pour un petit enfant afghan sur quatre leur vie ne dépassera pas cinq ans.
En effet, le directeur régional de l’UNICEF en Asie du Sud, Daniel Toole explique que « la situation en Afghanistan dans son ensemble est l’une des plus dramatiques en Asie du Sud et même dans le monde. Pour un enfant, l’Afghanistan est l’endroit le plus difficile ou il peut naitre. » Cette déclaration fait réfléchir. De plus, on apprend selon des statiques de l’Unicef fait en 2008 qu’un enfant sur quatre meure avant l’âge de cinq ans. Mais pourquoi ? Les réponses sont nombreuses et désolante.
D’une part, il y a la violence qui fait partie de la réalité afghane à chaque jour. Les insurgés et les troupes étrangères se font la guère et cela cause des répercutions néfaste pour la pour la population. Les gens sont forcés de fuir pour se refugier du danger. D’autre part, il y entre autre des abus sexuels qui n’aide pas le cas des enfants, surtout les jeunes filles. Ces affirmation ne peut laisser personne indifférant, d’autant plus que ce pays est au la prise avec d’autres conflits important, comme par exemple la pression des insurgés pour faire du pays un endroit islamique pur. Il ne faut pas oublier la présence des soldats américain et canadien qui tente de remettre de l’ordre au sain de la société pour une vie plus paisible pour le peuple afghan.
Il y a tout de même une note positive, M.Tool assure qu’il y a un bon nombre de jeunes filles qui ont accès à l’éducation.
Stéphanie Germain
mardi 2 mars 2010
Assasinat d'un cadre du Hamas
Semaine du 21 au 28 Février 2010
Par Misha Estève
Un évènement majeur extrémiste à eu lieu à Dubaï cet semaine. Mahmoud al Mabhoud, un cadre du Hamas, a été assassiné par un groupe de hors-la-loi. 2 suspects palestiniens ont été arrêté pour l'assassinat du cadre. Ils s'étaient enfuit en Jordanie. Par la suite, nous avons pû savoir que les deux meurtriers faisaient aussi parti du comando voleurs de passeports européens. Plus tard au cours de la semaine nous avons sû que 11 porteurs de passeport étaient impliqué dans l'assassinat de Mabhoud que ce soit de loin ou de proche. Au courant de la semaine l'UE à condamné, dans une déclaration appuyé par ses états membres, l'assassinat d'un activiste palestinien à Dubaï et l'emploi de faux passeports. La police des Émirats Arabe Unis ont un doute sur les réels assassins du cadre du Hamas Mahmoud al Mabhoud et pencherait plutôt vers les agents des services secrets israélien (Mossad) comme tueur. En date d'aujourd'hui, nous savons que le commando responsable du meurtre de Mabhoud s'élèverait à 15 personnes qui auraient utilisés des passeports européens mais une vingtaine de personnes seraient lié au meurtre. Les deux palestiniens suspecté depuis le tout début de l'histoire sont détenue à Dubaï. Nous attendons au courant de la semaine plus d'informations qui permettrait à la population de mieux dimestifier cet affaire qui est assez mystérieuse!
Par Misha Estève
Un évènement majeur extrémiste à eu lieu à Dubaï cet semaine. Mahmoud al Mabhoud, un cadre du Hamas, a été assassiné par un groupe de hors-la-loi. 2 suspects palestiniens ont été arrêté pour l'assassinat du cadre. Ils s'étaient enfuit en Jordanie. Par la suite, nous avons pû savoir que les deux meurtriers faisaient aussi parti du comando voleurs de passeports européens. Plus tard au cours de la semaine nous avons sû que 11 porteurs de passeport étaient impliqué dans l'assassinat de Mabhoud que ce soit de loin ou de proche. Au courant de la semaine l'UE à condamné, dans une déclaration appuyé par ses états membres, l'assassinat d'un activiste palestinien à Dubaï et l'emploi de faux passeports. La police des Émirats Arabe Unis ont un doute sur les réels assassins du cadre du Hamas Mahmoud al Mabhoud et pencherait plutôt vers les agents des services secrets israélien (Mossad) comme tueur. En date d'aujourd'hui, nous savons que le commando responsable du meurtre de Mabhoud s'élèverait à 15 personnes qui auraient utilisés des passeports européens mais une vingtaine de personnes seraient lié au meurtre. Les deux palestiniens suspecté depuis le tout début de l'histoire sont détenue à Dubaï. Nous attendons au courant de la semaine plus d'informations qui permettrait à la population de mieux dimestifier cet affaire qui est assez mystérieuse!
lundi 22 février 2010
L'Iran et l'uranimum.
L'Iran et l'uranimum.
Semaine du 15 au 20 février 2010
écrit par Alexandra Philibert
L'Iran depuis quelques semaines ne cesse de faire parler de lui. Cette fois, il ne s'agit pas d'attentat ou de coup d'état, mais bien de l'enrichissement d'uranium de 3,5% à 20 % à des fins militaires.
Pendant que bon nombres de sanctions de la part du groupe des six ainsi que l'AIEA( agence internationale de l'énergie atomique) planent sur le pays et sa gouvernance et que la Russie se joint aux grandes puissances de ce monde, seule la chine reste indécis sur le dossier. Le président Mahmoud Ahmadinejad risque toutefois de perdre sa cause si la chine décide de faire un geste diplomatique en se retirant du vote pour les sanctions via l'Iran.
Téhéran, qui selon les États-unis mènerait un programme militaire sous couverture, tente de se défendre et stipule qu'il n'en ait rien. La gouvernance nie mener un programme civile qui cacherait un programme nucléaire qui leur permettrait de se doter de l'arme nucléaire , car selon l'Ayatollah Ali Khamenei ( guide suprême de la révolution israëlienne) « que leur croyances religieuses leurs interdisent de telles armes. »
Plus le temps avance, plus Téhéran ne semble pouvoir éviter de grandes sanctions de la part du conseil de sécurité de l'ONU. Outre ce conseil, l'AIEA enquête sur eux depuis un quelques années et semble détenir bon nombres d'informations qui pourraient nuire à Téhéran dans leur transformation d'uranimum. Ce dossier risque de prendre de l'ampleur si l'AIEA prouve ses dires et si Téhéran ne joue pas de façon plus prudente.
Semaine du 15 au 20 février 2010
écrit par Alexandra Philibert
L'Iran depuis quelques semaines ne cesse de faire parler de lui. Cette fois, il ne s'agit pas d'attentat ou de coup d'état, mais bien de l'enrichissement d'uranium de 3,5% à 20 % à des fins militaires.
Pendant que bon nombres de sanctions de la part du groupe des six ainsi que l'AIEA( agence internationale de l'énergie atomique) planent sur le pays et sa gouvernance et que la Russie se joint aux grandes puissances de ce monde, seule la chine reste indécis sur le dossier. Le président Mahmoud Ahmadinejad risque toutefois de perdre sa cause si la chine décide de faire un geste diplomatique en se retirant du vote pour les sanctions via l'Iran.
Téhéran, qui selon les États-unis mènerait un programme militaire sous couverture, tente de se défendre et stipule qu'il n'en ait rien. La gouvernance nie mener un programme civile qui cacherait un programme nucléaire qui leur permettrait de se doter de l'arme nucléaire , car selon l'Ayatollah Ali Khamenei ( guide suprême de la révolution israëlienne) « que leur croyances religieuses leurs interdisent de telles armes. »
Plus le temps avance, plus Téhéran ne semble pouvoir éviter de grandes sanctions de la part du conseil de sécurité de l'ONU. Outre ce conseil, l'AIEA enquête sur eux depuis un quelques années et semble détenir bon nombres d'informations qui pourraient nuire à Téhéran dans leur transformation d'uranimum. Ce dossier risque de prendre de l'ampleur si l'AIEA prouve ses dires et si Téhéran ne joue pas de façon plus prudente.
mercredi 10 février 2010
Début de mois mouvementé en Iran !
Semaine du 1 au 6 février 2010
Il ne manque pas d’action au Téhéran .En effet, les iraniens débutent leur commémoration du déclenchement de la révolution islamique de 1979. C’est le 31ième anniversaire de cette révolution et les partisans veulent le célébrer. Or, cela n’est pas si simple. De fait, le président en place, mr.Ahmadinejad donne du fil à retordre aux manifestants. Ce dernier qui a été élu dans la confusion n’apprécie pas le mouvement du peuple. A cet effet, plusieurs manifestants ont été arrêté et nombreux d’entres eux ont été exécutés et blessés. De plus, les autorités iraniennes ont prévenus que la manifestation du 11 février ne sera pas tolérée. Cependant, la population proteste. Par exemple, parmi les défenseurs de la révolution islamique, l’ancien premier ministre Mohamed Rhatami, défend les droits du peuple .Il affirme que « les gens ont le droit de protester». D’ailleurs, plusieurs personne notamment des écolières ont déjà commencé à célébrer la fêté de cette révolution islamique dans les rues de la capital.
Encore, le mercredi 3 février, le quotidien Le devoir nous apprend que les autorités iraniennes vont pendre neuf autres manifestants qui ont été à l’encontre de la loi et la tendance semble vouloir se maintenir. Effectivement, Ayatollah Ahmad Jannati, un influent dignitaire de la capitale exprime être en accord avec le processus adopté par les autorités. Et, il encourage l’exécution des autres manifestants emprisonnés. Bref, les manifestants pacifiques n’ont pas l’intention d’abandonner de si tôt et ils sont tous appelé à se réunir le 11 février pour célébrer de 31ième anniversaire de la révolution islamique.
Stéphanie Germain
Semaine du 1 au 6 février 2010
Il ne manque pas d’action au Téhéran .En effet, les iraniens débutent leur commémoration du déclenchement de la révolution islamique de 1979. C’est le 31ième anniversaire de cette révolution et les partisans veulent le célébrer. Or, cela n’est pas si simple. De fait, le président en place, mr.Ahmadinejad donne du fil à retordre aux manifestants. Ce dernier qui a été élu dans la confusion n’apprécie pas le mouvement du peuple. A cet effet, plusieurs manifestants ont été arrêté et nombreux d’entres eux ont été exécutés et blessés. De plus, les autorités iraniennes ont prévenus que la manifestation du 11 février ne sera pas tolérée. Cependant, la population proteste. Par exemple, parmi les défenseurs de la révolution islamique, l’ancien premier ministre Mohamed Rhatami, défend les droits du peuple .Il affirme que « les gens ont le droit de protester». D’ailleurs, plusieurs personne notamment des écolières ont déjà commencé à célébrer la fêté de cette révolution islamique dans les rues de la capital.
Encore, le mercredi 3 février, le quotidien Le devoir nous apprend que les autorités iraniennes vont pendre neuf autres manifestants qui ont été à l’encontre de la loi et la tendance semble vouloir se maintenir. Effectivement, Ayatollah Ahmad Jannati, un influent dignitaire de la capitale exprime être en accord avec le processus adopté par les autorités. Et, il encourage l’exécution des autres manifestants emprisonnés. Bref, les manifestants pacifiques n’ont pas l’intention d’abandonner de si tôt et ils sont tous appelé à se réunir le 11 février pour célébrer de 31ième anniversaire de la révolution islamique.
Stéphanie Germain
mardi 9 février 2010
L'Iran veut enrichir son uranium
Du 1er au 7 février 2010
Par Marc-André Paquet
La question de l'énergie nucléaire et de son danger de développement et d'utilisation comme arme, plane au-dessus du monde depuis maintenant quelques décennies.
Les craintes de certains pays en ce qui concerne la production d'armes nucléaires par l'Iran se sont intensifiées cette semaine. En effet, le président de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a annoncé cette semaine son projet d'enrichissement de l'uranium qui passera de 3,5% à 20%. Cet enrichissement fait craindre à la communauté internationale que le combustible soit utilisé à des fins militaires.
Cependant, M. Ahmadinejad nie catégoriquement cette accusation, cette crainte portée contre lui en expliquant que cet enrichissement servira à des fins médicales, après l'éventuelle construction d'une usine nucléaire. Il faut aussi préciser que l’uranium doit être enrichi à plus de 80% pour pouvoir être utilisée comme arme nucléaire.
L’AIEA (agence internationale de l’énergie atomique) avait d’abord proposé à l’Iran de transférer 70% de son uranium enrichi à 3,5% en Russie et en France, afin de le convertir là-bas. Cependant, l’Iran croit qu’elle devrait choisir elle-même le pourcentage d’uranium traité ailleurs. Donc, M. Ahmadinejad menace de commencer l’enrichissement en Iran puisque le pays aurait développé la technologie laser pour procéder à cet enrichissement.
Certes, la tension entre l’Iran et l’ONU s’intensifie et on n’a pas fini d’en entendre parler.
Par Marc-André Paquet
La question de l'énergie nucléaire et de son danger de développement et d'utilisation comme arme, plane au-dessus du monde depuis maintenant quelques décennies.
Les craintes de certains pays en ce qui concerne la production d'armes nucléaires par l'Iran se sont intensifiées cette semaine. En effet, le président de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a annoncé cette semaine son projet d'enrichissement de l'uranium qui passera de 3,5% à 20%. Cet enrichissement fait craindre à la communauté internationale que le combustible soit utilisé à des fins militaires.
Cependant, M. Ahmadinejad nie catégoriquement cette accusation, cette crainte portée contre lui en expliquant que cet enrichissement servira à des fins médicales, après l'éventuelle construction d'une usine nucléaire. Il faut aussi préciser que l’uranium doit être enrichi à plus de 80% pour pouvoir être utilisée comme arme nucléaire.
L’AIEA (agence internationale de l’énergie atomique) avait d’abord proposé à l’Iran de transférer 70% de son uranium enrichi à 3,5% en Russie et en France, afin de le convertir là-bas. Cependant, l’Iran croit qu’elle devrait choisir elle-même le pourcentage d’uranium traité ailleurs. Donc, M. Ahmadinejad menace de commencer l’enrichissement en Iran puisque le pays aurait développé la technologie laser pour procéder à cet enrichissement.
Certes, la tension entre l’Iran et l’ONU s’intensifie et on n’a pas fini d’en entendre parler.
mercredi 27 janvier 2010
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