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dimanche 11 avril 2010

Traité START II (armes nucléaires)

Semaine du 5 au 11 avril 2010.

Depuis le 26 mars, des négociations avaient été entrepris entre la Russie et les États-Unis pour la signature d'un nouveau Traité START, traité sur la réduction des armements nucléaires, puisque le premier est arrivé à échéance à la fin de l'année dernière. Les présidents américain et russe, soit Barack Obama et Dmitri Medvedev, ont signés ce vendredi, à Prague, START II qui visera à réduire à 1500 têtes nucléaires que possèderont chacun des deux pays et de plus de la moitié le nombre de lanceurs de bombes atomiques sur cela sur une période de sept ans. Ceci s'ajoute donc au Traité de non-prolifération (TNP), qui maintient que l'arme nucléaire ne sera jamais utilisée contre un adversaire qui ne le détient pas, signé par de nombreuses puissances mondiales.


Suite à cette signature Barack Obama souhaite restreindre le recours à l'arme nucléaire en seuil américain (nouvelle doctrine nucléaire des États-Unis) et souhaite par le fait même travailler avec la Russie et l'OTAN à diminuer l'armement nucléaire au-delà du nouveau Traité START. ET c'est d'ailleurs pourquoi le président américain tiendra la semaine prochaine à Washington un sommet consacré à la sécurité et la non-prolifération nucléaires visant à empêcher le terrorisme nucléaire et de réduire le rôle des armes nucléaires dans les stratégies de sécurité. De plus, un congrès se tiendra à New-York le mois prochain où des diplomates du monde entier se réuniront pour discuter de la révision du Traité de non -prolifération (TNP).

mardi 6 avril 2010

Obama témoignerait une amitié particulière pour Sarkozy

Semaine du 29 mars au 4 avril 2010

Après la défaite flagrante du parti de Nicolas Sarkozy aux dernières élections législatives de la France, ce dernier c'est offert, la semaine dernière, une visite à la maison blanche. Pour la première fois les deux président, soit Sarkozy et Obama, s'affichaient ensemble. Pour Sarokozy, cette visite aux états-unis était constituée d'un rencontre avec des étudiants de la prestigieuse université Columbia, d'un entretien dans le bureau ovale et d'une conférence de presse avec Obama. Cette démarche est une occasion en or pour le président Français de faire remonter rapidement son partie vers le sommet.

Selon ce que l'on dit à Paris et Washington, la relation entre les deux pays va très bien. Pour la France, l'ombre au tableau par rapport au États-unis portait sur l'intervention Américaine en Irak, mais aujourd'hui c'est oublié. Les deux présidents se concentreront dorénavant sur les sujets pour lesquels ils ont un point de vue commun. Par exemple, pour la nécessité de renforcer les sanctions envers l'Iran afin d'empêcher le programme nucléaire d'Ahmadinejad, pour sortir le processus de paix du proche-orient de l'impasse et pour lutter contre le terrorisme islamique dans les pays africains. Selon leur entourage, les deux présidents s'accorderaient parfaitement sur ces grands sujets de préoccupation mondiale.

Pour conclure cette visite en beauté, Barack et Michelle Obama ont invité le président Français et sa femme à un diner à quatre dans leurs appartements privés de la maison blanche. Cela serait vue par certains comme un témoignage d'amitié particulier de la par du président Américain envers Sarkozy.

dimanche 28 mars 2010

Obama parmi les grands présidents.

Les États-Unis vivent un grand moment d’histoire, le président Obama est allé jusqu’au bout de son projet. Cela fait plus d’un an que des discussions houleuses sur le sujet de la santé était entamée et en ce mardi 22 mars, celles-ci se sont terminées par l’amendement de cette réforme historique. Le rêve de Clinton et de Kennedy s’est enfin réalisé: l’assurance maladie existe maintenant aux USA.

Après plus d’un an de pourparlers entre les démocrates et les républicains, la décision est tombée en faveur de cette loi. Par contre, ce n’est pas sans effort qu’Obama a su faire accepter le projet-phare de son mandat à la présidence. Afin de faire accepter cette réforme aux yeux de ses adversaires: les républicains, Obama a opté pour un discours beaucoup ferme et a maintenu son point de vue avec ardeur pour finalement finir avec un vote de 219 voix pour et 212 contre.

Ce suffrage plutôt serré est contesté par 14 États américains dont la Floride qui est le chef de file de ce conflit. Ceux-ci affirment que la réforme va contre la Constitution des États-Unis, car elle ne respecte pas la clause sur le commerce parce que tous les américains sont soumis à s’inscrire à l’assurance maladie. De plus, selon eux, la nouvelle loi ne respecte pas le deuxième amendement. Suite à ces accusations, Obama a répliqué que les démarches entreprises contre l’assurance maladie ne verraient jamais le jour.

Il faut prendre en considération que ce nouvel amendement était le but premier d’Obama afin de convaincre les Américains de voter en sa faveur au élection de mi-mandat, en septembre. Par contre, Obama pourrait se voir surpris, selon un sondage de CNN, 59% des citoyens sont contre ce projet. L’une des première raison est qu’ils ne comprennent pas ce qu’implique cette loi: les Américains sont certains que l’assurance maladie va enfoncer l’économie encore plus bas qu’elle l’est déjà et que celle-ci va faire monter les impôts.

Obama a donc un nouveau mandat afin de regagner la confiance du peuple, il doit expliquer à ceux-ci en quoi consiste son idée malgré le fait que la réforme fait de nombreux mécontents.

dimanche 21 mars 2010

Un projet immobilier vient nuire au processus de paix israélo-palestinien, et vient rompre des liens de confiance avec les États-Unis.

Semaine du 15 au 21 mars 2010

Le ministère de l’intérieur israélien a approuvé la construction de 1600 nouveaux logements à Jérusalem-Est, dans un quartier juif et ceci pendant la visite de Joe Biden, le vice-président américain. Depuis l’annonce de ce projet immobilier, les relations entre les États-Unis et l’Israël sont plus tendues. La secrétaire d'État, Hillary Clinton est d’autant plus insulté par ses nouvelles, étant donné qu’elle avait exigé lors d’une discussion avec le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou de lui démontrer, à l’aide de preuve formelle, ses intentions pour éventuellement pouvoir restaurer la paix avec les Palestiniens. Il a proposé d’optimiser ses échanges avec la Palestine en libérant des détenues, en levant le barrage en Cisjordanie et en transférant l’autorité palestinienne de l’ordre de certains secteurs.

Pourtant, ces actions attestent le contraire puisque la construction de ses nouveaux logements vient contrer toute perspective de paix. Le bâtiment se situe dans la ville sainte qui a été conquise en 1967 par Israël, cependant ce secteur est annexé par une majorité arabe. Par conséquent, les Palestiniens attendent que l’État israélien cesse toute activité de colonisation pour pouvoir reprendre les négociations.

En effet, cette situation prend une envergure internationale. Plusieurs forces se sont alliées pour épauler le processus de paix entre les deux parties qui est présentement en voie de crise. Les États-Unis, la Russie, l’Union européenne et les Nations unies veulent un gel total de la colonisation pour pouvoir organiser un pourparler entre l’Israël et la Palestine, avant que la situation se détériore. D’une part, leur mission est d’aboutir l’occupation Israélienne pour ensuite, créer un État palestinien.

Les États-Unis impliqués dans le conflit israélo-palestinien

Semaine du 8 mars au 13 mars 2010
Amérique du Nord

Alors que les relations israélo-palestiniennes se font de plus en plus tendues, les États-Unis ont réaffirmé leur soutien à l’État palestinien et critiqué la politique de colonisation du premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, l’accusant de nuire aux pourparlers. Les États-Unis, alliés de longue date d’Israël, entendent soutenir ceux qui prendront les mesures nécessaires au retour de la paix.

Le vice-président américain Joe Biden, en visite au Proche-Orient afin de relancer les négociations entre les deux états rivaux, a condamné la décision de Nétanyahou de relancer la construction en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Monsieur Biden, appuyé par la Maison-Blanche, y voit une provocation tant envers la Palestine qu’envers les États-Unis. C’est considérer les efforts américains pour arriver à une entente comme étant vains et revient à détruire « la confiance nécessaire à des négociations fructueuses ». Hillary Clinton, la secrétaire d’état américaine, condamne l’attitude de Nétanyahou, la jugeant « profondément négative » surtout si l’on considère « le grand intérêt des États-Unis pour la sécurité d’Israël ». En outre, les médias en Israël ont fustigé le gouvernement Nétanyahou et ses décisions, y voyant une insulte à l’égard de Biden et des efforts américains.

Cette crise diplomatique entre Israël et États-Unis est d’autant plus grave que l’émissaire américain George Mitchell venait tout juste, après des mois d’efforts diplomatiques, de convaincre les deux camps d’entreprendre des négociations indirectes. Heureusement, rien n’indique un retrait de la Palestine, mais ce conflit éloigne davantage les perspectives d’une relance du processus de paix. Les regrets exprimés par Nétanyahou ne suffisent pas à convaincre Biden de la volonté du premier ministre israélien à favoriser un climat pacifique puisque ceux-ci ne portent que sur le moment mal choisi et non sur la politique de colonisation elle-même.

Benjamin Nétanyahou doit non seulement faire face aux pressions de Washington, mais aussi aux conséquences du tollé international dont il est responsable.

dimanche 7 mars 2010

La santé des américains devient une priorité pour le président.

Le 3 mars dernier, le président Américain Barack Obama à lancé un appel au vote par rapport à son plan de réforme concernant le système de santé. Ce plan comporte à la fois des idées des démocrates de son coté et des idées de l’opposition républicaine. Selon Obama, le sujet sur la santé aux États-Unis est trop important pour être retardé pendant une autre année. Il ne faut pas perdre de temps, car la population Américaine à besoin d’avoir le plus rapidement possible un système de santé qui marche et qui leur profite.

Malgré que quelques idées du parti républicain soient incorporées au plan de M. Obama, le parti n’est pas en faveur de la démarche prise par ce-dernier. Selon eux, le projet de loi de 2700 pages devrait être recommencé à zéro. « Il faut procéder étape par étape. » à déclaré Mitch McConnell, le chef de la minorité républicaine.

Malgré ces désaccords sur le sujet, les démocrates se préparent quand même à faire passer un texte final au Sénat, avec ou sans l’appui de l’opposition républicaine. Ils utiliseront un processus « de réconciliation » qui requiert un vote à la majorité simple à la place de la majorité qualifié traditionnelle de 60 voix nécessaire sur 100.

Parmi les idées républicaines, celles qui sont mises de l’avant dans le plan de santé du président sont celles qui visent à combattre la fraude faite à l’assurance santé et celles qui visent à augmenter les remboursements aux médecins qui travaillent pour les plus démunis. Selon monsieur Obama, « Les approches républicaines et démocrates sur la santé ont plus en commun que ce que les gens pensent ».

lundi 1 mars 2010

Nouvelle offensive de l'OTAN dirigée par le Canada.

Après l'offensive Mushtarak menée dans la province d'helmand, l'OTAN lance une opération de même envergure cette fois à Kandahar. Cette offensive qui débutera prochainement sera dirigée par le Canada. L'Armée nationale Afghane ainsi que d'autres pays de la coalition se joigneront à l'armée canadienne et américaine pour mener cette offensive. Le retour de plusieurs soldats de l'armée américaine (qui étaient en Irak) en Afghanistan permet à l'OTAN d'être plus offensif dans sa lutte contre les insurgés. Comme cela fut le cas pour l'offensive menée plus tôt ce mois-ci à Helmand la protection des civils sera mise de premier plan.

Pour la protection des civils, des tracs et des annonces seront faites à la radio pour mettre la population au courant des zones de combat qui seront à éviter, comme cela fut le cas lors de l'offensive menée à Helmand. Malgré le fait que cela avait permis aux talibans de se préparer et de ralentir les troupes de l'OTAN et de causer de nombreux dommages, mais selon le brigardier-général et dirigeant des forces canadiennes ainsi qu'une partie des troupes américaines en Afghanistan, Daniel Ménard, «il faut minimiser les blessures et les pertes chez les civils». Déjà les forces canadiennes ont pu sécuriser, au cours des derniers mois, un périmètre autour de Kandahar. De plus, au cours de ces mois l,armée a pu gagner la confiance de nombreux Afghans ce qui est un atout dans une démarche pour la diminution des tensions autour de la ville. Ce qui, selon l'OTAN, était loin d'être le cas il y a de ça à peine un ans.

Cette nouvelle offensive à Kandahar devrait débuter en même temps que la «saison des ombats» qui se passe normalement au printemps. Donc, cette offensive à Kandahar coïncidera avec une augementation des activités des talibans(qui sont de retour du Pakistan). Surtout dans la ville de Kandahar puisque comme le rappelle M.Ménard, «La ville de Kandahar est un endroit stratégique, autant pour les insurgés». Bref, les prochaines semaines seront très imporatante dans l'organisation de cette nouvelle mission.

dimanche 21 février 2010

Le danger américain

Semaine du 15 au 21 février
par: Sarah Gaignard Laprise

Les prisons secrètes maintenant fermées et Guantanamo de moins en moins utilisé, les américains n’ont pas tardé à trouver une nouvelle stratégie afin de nuire à leurs ennemis premiers: les terroristes. Guantanamo est situé en sol cubain, la célèbre prison ignore les droits de l’hommes et est reconnue pour ses pratiques brutales envers les criminels incarcérés. Depuis 2001, le nombre de prisonnier avait largement augmenté face à la menace des terroristes, à défaut de ne pas pouvoir les enfermer, l’armée a eu le feu vert pour tuer tout homme ayant une liaison avec des groupes tel que Al-Qaïda.

Tuer au lieu d’enfermer est une décision l’administration américaine, cela permet au gouvernement d’Obama de réduire les risques importants d’incidents militaires comme le 14 février où douze civils afgans sont morts suite à une erreur de l’armée de l’OTAN (organisation du traité l’Atlantique Nord). De plus, cette nouvelle initiative atténue la probabilité de problèmes diplomatiques qui pourraient survenir si l’armée agit sur le sol de leurs alliés comme le Pakistan ou le Yémen. Le choix d’abattre les terroristes permet aussi à la direction américaines de ne pas avoir à faire de procédures compliqués comme rapatrier les hommes arrêtés.

Un fait troublant est que déjà sous l’administration de Bush, les forces militaires américaines avaient la réputation d’avoir comme but: exécuter les ennemis. Par contre, il semblerait que ces derniers mois les tueries de l’armée se sont multipliés, selon un agent qui s’est confié au Post.

dimanche 14 février 2010

Un début des Jeux tout à fait particulier

Du 8 février au 14 février 2010

C’est un commencement tumultueux pour les Jeux olympiques d’hiver 2010. La perte d’un jeune athlète lors d’une session d’entraînement a bouleversé la communauté olympique. Malgré ce fait tragique, la cérémonie d’ouverture du 12 février 2010 a été célébrée avec un grand coup d’éclat. Les 2700 athlètes provenant de 82 pays ne se laissent pas abattre par les mauvaises conditions météorologiques et la perte effroyable d’un olympien. La chef de mission Nathalie Lambert a mentionné que les olympiens entrevoient ces obstacles comme un rappel de leur chance, si unique, de pouvoir participer au Jeux olympiques d’hiver 2010.

L'ouverture des Jeux d'hiver a été dédiée à la mémoire du lugeur géorgien, Nodar Kumaritashvili. Une ovation pour la Géorgie a suivi pendant la soirée, succédée d’une minute de silence et d’un moment pour offrir des sympathies à tous ceux concernés. La cérémonie s’est poursuivie pour la première fois dans toute l’histoire des Jeux olympiques à l’intérieur d’un amphithéâtre, situé au BC place. La première partie a dévoilé les premières nations, parmi des installations d’aurores boréales et de forêts. Subséquemment, un adepte du surf des neiges a sauté d’un balcon pour traverser l’un des cinq anneaux olympiques et a ensuite atterri sur un tapis blanc pour marquer l’entrée des athlètes. Rick Hansen est ensuite apparu avec la flamme Olympique, qui a été à Catriona Le May Doan, passé à Steve Nash, refilée à Nancy Greene et donnée au dernier relayeur de la flamme, Wayne Gretzky.

Maintenant que les Jeux olympiques d’hiver ont débuté, tous les regards sont fixés sur la piste de luge et de bobsleigh de Whistler. On s’interroge sur les installations de ce parcours puisque d’autres accidents sont survenus. À ce jour, plus d’une douzaine d’athlètes se sont blessés lors des pratiques. Les organisateurs ont décidé d’interrompre les séances d’entraînements pour mener une enquête officielle. Ils cherchent à déterminer la cause du décès de Nodar Kumaritashvili. Est-ce une erreur technique commise par le manque d’expérience d’un jeune athlète ou une piste qui est simplement trop dangereuse?

dimanche 7 février 2010

Les États-Unis en conflit avec la Chine

Du 1er février au 7 féverier 2010
Amérique du Nord

Alors qu’ils sont plus que jamais dépendants l’un de l’autre, les tensions entre les États-unis et la Chine atteignent des sommets. Barack Obama voyait dans les relations sino-américaines un moyen de « façonner le XXIe siècle ». Ce sera probablement le cas, mais peut-être pas de la façon qu’il l’espérait…

Ces deux grandes puissances se trouvent à être étroitement liées. Près de 18% des exportations chinoises vont vers les États-unis et la Chine est le premier créancier mondial des États-unis. Le géant asiatique possède près de 790 milliards de dollars en bons du Trésor. La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton avait convaincu Pékin de continuer d’investir dans la dette américaine en assurant que cela stimulerait les exportations chinoises entrant en sol américain. Malgré tout, les échanges entre Chine et États-unis ne se déroulent pas sans heurts.

La Chine, forte de son nouveau pouvoir sur la scène internationale, reproche plusieurs faux-pas aux États-unis. Par exemple, elle se voit outrée de l’intention qu’ont les Américains de vendre des armes à Taiwan alors qu’elle espère reconquérir ce territoire. Aussi, malgré les dires de Pékin, l’affaire Google a marqué les relations sino-américaines et la rencontre prévue entre Barack Obama et le Dalaï-lama a créé un nouveau conflit entre les deux superpuissances.

L’idée d’un G2 parait utopique lorsque l’on tient compte de toutes les tensions diplomatiques existantes entre les deux pays. Le président américain a affirmé qu'il se montrera plus ferme à l’avenir pour ne pas se laisser piétiner par une Chine trop enorgueillie. La stratégie de Barack Obama « d’ouvrir des marchés étrangers aux pays américains »1 ne doit pas se faire au détriment des États-unis et pour ce faire, il faut s’assurer d’obtenir une ouverture réciproque et que les taux de change soient fixés de façon équitable entre les deux pays.

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1 PARAMESWARAN, P. « Les États-unis à l’assaut des pays émergents », Le Devoir, 6 février 2010, p.17

jeudi 28 janvier 2010