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dimanche 18 avril 2010

Confusion et kidnapping

Semaine du 12 au 18 avril 2010

Soudan
C'est au Soudan qu'avait lieu cette semaine les premières élections multipartites depuis 24 ans. Ces élections, qui ont débutées au début de la semaine, ont été prolongées de deux jours, suite à une mauvaise organisation des scrutin dans tout le pays.
Certains bureaux étaient sans bulletins de vote, d'autres avaient les bulletins d'autres circonscriptions, d'autres ont ouvert en retard et même certains bureaux ne disposaient pas d'urnes pour la présidentielle.
De plus, puisqu'une grande partie de la population est analphabète, la commission électorale a décidé d'associer chaque partie à un logo correspondant. Or, certains bureaux de vote avaient des bulletins avec des logos qui ne corespondaient pas aux parties corespondants.
Le jour suivant, les autorités soudanaises ont annoncé une prolongation de deux jours de ces élections. La commission électorale affirme que cette décision se fonde sur une évaluation des erreurs et obstacles recontrés le premier jour du scrutin et vise à permettre à tous les électeurs de voter et de compenser pour le temps perdu. Cependant, le Mouvement populaire de libération du Soudan de Salva Kiir s'est dit satisfait de la décision malgré qu'il avait demandé une prolongation de quatre jours.
République démocratique du Congo
Huit employés du Comité international de la Croix rouge (CICR) ont été enlevés puis relâchés plus tard cette semaine par les rebelles du Mai Mai Yakutumba, dans l'est du pays près de Fizi dans la province du Sud-Kivu. Au total, sept Congolais et un Suisse ont été kidnappés par les rebelles.
Selon Olivier Hamuli, le capitaine de l'armée congolaise, ces rebelles n'avaient pas signés l'accord de désarmement des milices en 2009 et ces-derniers voulaient utiliser leurs otages comme boucliers humains. Après une semaine de captivité, les otages ont été libérés sains et sauf.
C'est le 9 avril que les employés du CICR ont été arrêtés par des miliciens maï-maï en revenant d'une mission dans le territoire de Fizi. Les otages ont été conduits dans leur quartier général à Kasakwa, au sud de Bukavu.
Malgré tout, le chef des maï-maï, Aluri Yakutumba confirme cette libération et affirme n'avoir rien demandé en échange.

lundi 12 avril 2010

Les choses bougent en Ventersdorp, en Afrique du sud

Semaine du 5 au 10 avril 2010
par Mélissa St-Laurent


L'extrémiste blanc, Eugèene Terre'Blanche, a été retrouvé mort à sa ferme, situé près de Ventersdorp, le 3 avril denrier. La mort du chef néo-nazi et chef du Mouvement de résistance afrikaner(AWB), un mouvement politique paramilitaire afrikaner, est l'élément déclencheur des tensions qui font surface à Ventersdorp, en Afrique du sud.

Après son meurtre, le parti au pouvoir, soit le Congrès naional africain (ANC), était sur la défensive puisque «le parti est accusé d'avoir laissé champ libre à un discours haineux envers la minorité afrikaner».

La mort du chef de l'AWB a eu un impact majeur en Afrique du sud puisque le meurtre vient réveiller les tensions raciales. Par contre, l'ANC refuse d'y croire : «Toute accusation selon laquelle les Noirs entendent faire du mal à d'autres groupes raciaux — et en particulier nos compatriotes blancs — est faux et sans fondement».
Cette situation met en garde les blancs, vu qu'ils forment 9% de la population.

Plusieurs membres de l'AWB croient que la comparaison qu'avait apporté Eugène Terre'Blanche au chant de Malema, soit que l'hymne du chef de la ligue de la jeunesse du Congrès national africain, Julius Malema est une «déclaration de guerre contre les femmes et les enfants boers sans défense.», et quelques problèmes au niveau du salaire sont les deux dernières gouttes qui ont fait déborder le vase pour les deux jeunes hommes qui l'ont abattu à mort. Par contre, d'autres, comme Julius Malema réfute cette idée: «C'est irresponsable d'essayer de lier cette chanson et la mort de Terre'Blanche. Cela n'a rien à voir».

Par ailleurs, le secrétaire générale de l'AWB, Andre Visagie, a affirmé qu'il sera question de vengeance, mais pas pour le moment. Il est donc claire que la mort d'Eugène Terre'Blanche créera encore plus de tensions raciales puisque d'après moi, ce meurtre a été principalement de cause de tensions raciales. Ceci et la vengeance du Mouvement de résistance afrikaner reste à suivre...

dimanche 4 avril 2010

Un autre coup d'état ou un problème au sein de l'armée?

Semaine du 29 mars au 4 avril 2010


Ce qui ressemblerait fortement à un coup d'état s'est produit en Guinée-Bissau, petit pays d'Afrique de l'Ouest. En effet, il se trouve que des militaires mutins ont arrêtés le premier ministre Carlos Gomes Junior ainsi que le chef d'état-major, le général José Zamora Induta. Le chef de cet acte est le général Antonio Indjai, qui dirige maintenant les forces armées. Pourtant, selon ce dernier, ce coup de force ne représente rien d'autre qu'un « problème purement militaire». Toujours selon le général Indjai, l'armée reste attachée et soumise au pouvoir politique du pays.

Le premier ministre Gomes Junior est maintenu en résidence surveillée dans sa maison. Certains sympathisants du premier ministre ont manifestés pour sa libération. Ils se sont pourtant dispersés suite aux menaces du général Indjai selon lesquelles il tuerait le premier ministre si les sympathisants ne se dispersaient pas.

Pour sa part, le président du pays Malam Bacai Sanha a assuré que la situation revenue à l'ordre. Il a aussi invoqué une «confusion militaire» qui serait à l'origine de ces actes. Notons aussi que mis à part le premier ministre et le chef d'état-major, une quarantaine d'officiers ont également été arrêtés.

dimanche 28 mars 2010

La présidente du (FDU) rwandais dans l'embarra

Semaine du 22 au 28 mars
Mme Victoire Ingabire, qui fait parti de l'opposition rwandaise, il s'agit des Forces démocratiques unifiées (FDU) duquel elle est la présidente, s'est vue empêcher de quitter le pays. Ses paroles ont déjà été très mitigés, puisqu'après être allée commémorer un mémorial Tutsis pour le triste anniversaire du génocide de 1994, elle a déclaré que l'on devrait aussi juger les criminels qui ont sévis contre les Hutus, sachant que ce sont les Hutus qui ont massacré les Tutsis durant le génocide au Rwanda.

Elle aurait été arrêté par les autorités rwandaises, alors qu'elle s'apprêtait à prendre l'avion à l'aéroport de Kigali. C'est qu'elle ne devait pas quitter le territoire, puisqu'elle devait participer à une convocation par les autorités locales. Elle aurait déjà été interrogé plusieurs fois par les policiers, par rapport à son implication lors du génocide de 1994.

Elle nie toujours sa participation à ce génocide qui, rappelons-le, a causé la mort de près de 800 000 personnes, dont presque tous des Tutsis. Un de ses collaborateur, Joseph Ntawangundi, avait d'ailleurs été jugé coupable de son implication. Le parti (FDU) duquel elle est la présidente avait été «créé en exil et n'a pas encore été enregistré par les autorités rwandaises» source venant du devoir du 21 mars 2010 tiré de la section monde, de l'agence de presse AFP.

Retour historique sur les événements
Le Rwanda est un pays de l'Afrique de l'est. Le génocide fut perpétré lors d'une guerre civile, il a eu lieu entre avril et juillet en 1994. Aujourd'hui, près de 16 ans plus tard, dans les villages on fait cohabiter Hutus et Tutsis, qui trouvent parfois difficile la cohabitation entre tueurs et survivants.

dimanche 21 mars 2010

Il n'y a pas assez de problèmes en Afrique

Semaine du 15 au 21 mars


Dans l’Afrique sabsaharienne, l’accès aux antirétroviraux (ARV) est menacé. En effet, les bailleurs de fonds qui investissaient pour procurer aux Africains les ARV se désintéressent de plus en plus de la cause. Une ONG africaine s’inquiète au sujet de ce phénomène. Compte tenu de la pandémie qui se répand de plus en plus depuis 2001, les investisseurs devraient plutôt s’intéresser aux derniers événements concernant la propagation du sida au lieu de détourner et d’investir leur attention vers d’autres besoins, car les conséquences éventuelles peuvent en être désastreuses. En faits statistiques, 67% des 33,4 millions des personnes infectées par le sida sont originaires de cette région d’Afrique, sans compter les autres régions de ce pays qui constitue à lui seul un important foyer de propagation. CATAG (Central Africa Treatment Group) demande à la population internationale de renouveler leur engagement visant à mobiliser les ressources nécessaires pour favoriser l’accès universel aux soins et aux traitements antirétroviraux. Sans quoi, tous les progrès effectués pour contrer la propagation du sida et donner des soins aux individus infectés depuis 2001 risquent d’être en péril.

D’autre part, l’Afrique du Nord fait la chasse aux nouveaux armements, le Togo empêche les manifestations et fait 11 arrestations depuis la semaine dernière parmi les opposants aux résultats des élections présidentielles, le Nigéria voit treize autres victimes succomber à la mort à cause du conflit perpétuel ethno-religieux entre les pasteurs musulmans Peuls-Fulanis et les chrétiens Beroms dans la ville de Lagos, tout cela en plus de la dissolution du cabinet du Nigéria qui devra choisir rapidement les nouveaux membres de son gouvernement. Seul le pays du Soudan a un peu de repos cette semaine. Un traité de cessez-le-feu d’une durée de trois mois a été signé entre le gouvernement soudanais et les rebelles dafouris du Mouvement de libération pour la justice(MLJ). Rappelons-nous qu’un autre accord est déjà en vigueur entre Karthoum et les rebelles du JEM.


dimanche 7 mars 2010

Justice ou opportunisme?

Semaine du 1er mars au 7 mars 2010

Suite à un mandat d'arrêt international émit par le Rwanda, Agathe Habyarimana, la veuve de l’ex-président du Rwanda, a été arrêtée mardi dernier en banlieue parisienne, pour son implication dans le génocide de 1994. On peut aisément faire le lien entre la visite de réconciliation de Nicolas Sarkozy à Kigali quelques jours auparavant. La France voulant montrer sa bonne volonté et son intérêt à vouloir défendre la justice dans ce pays ayant perdu 800,000 personnes en avril 1994. Cependant, Mme Habyarimana s’est vu remise en liberté et placée sous contrôle judiciaire.

C’est par un mandat d’arrêt international qu’en 2004 Kigali avait demandé l’extradition d’Agathe Habyarimana. Étant dans une relation diplomatique rompue depuis 3 ans, on peut voir clairement que la France veut rétablir des bonnes relations diplomatiques avec le Rwanda. Le président de la République, M. Sarkozy affirme vouloir trouver les responsables du génocide pour les punir. De plus, la France a refusée l’asile politique à certaines personnes concercées en plus d’engager une procédure judiciaire.

En fait, Mme Habryarimana est présentée comme étant membre de l’ Akazu (premier cercle du pouvoir qui a déclenché le génocide), ce qu’elle nie. Dès les premiers jours du génocide, la veuve de l’ex président Rwandé a été évacuée par des militaires francais vers la France. En 2004, quand le Rwanda a voulu poursuivre Mme Habryarimana, celle-ci a demandé le droit d’asile qu’elle s’est vu refuser en 2007.

Donc, la France se dit fière de son arrestation, 3 ans après l’émission du mandat d’arrêt international, et affirme qu’elle ne restera pas impunie. Pour certains, ce geste de la France est un réel acte de justice mais d’autres n’y voyent qu’un simple acte opportuniste afin de rétablir une bonne relation avec le Rwanda.

Jérémy Bonventre

dimanche 28 février 2010

L'histoire se répète pour le Niger.

semaine du 15 au 21 février
par Mélissa St-Laurent

Le Niger connaît une situation qui semble se répéter dans l'histoire de ce pays, comme en 1999. Le président Mamadou Tandja se voit arracher son poste de les mains par le commandant Salou Djibo pour une ''période de transition'' qu'on ne peut définir.


En attendant l'accord pour une nouvelle constitution, puisque celle d'août 2009 est controversée, et de nouvelles élections, les militaires s'installent au pouvoir en Niger. Cette entente risque de prendre plus de temps qu'on prévoit puisqu'il n'y a pas de date limite fixée entre ces derniers et la classe politique. Quant à lui, le président du Niger, Mamadou Tandja, se voit renversé par la junte nigérienne, qui elle, est mise en place après un coup d'État, pour but de rendre le pouvoir aux civils. Bref, ce renversement entraîne une suspension du Niger par l'UA (l'Union africaine).


Le commandant Salou Djibo devient président, pour l'instant

Une semaine plustard, le Niger annonce que c'est le commandant Saoul Djibo qui gouvernera le pays pour une ''période de transition'', vu que le chef d'État a été renversé. Notons que celui-ci est à la tête de ce renversement contre Mamoudou Tandja, mais ne désire toujours pas de participer aux prochaines élections présidentielles. D'autre part, cette transition commence déjà à progresser puisque un premier ministre a déjà été nommé. Toutefois, même si les choses commencent à bouger, le commandant se garde les pouvoirs législatif et éxécutif comme devoir pour que cette nouvelle transition s'ouvre dans ce pays d'Afrique de l'Ouest.

dimanche 21 février 2010

Après l'Honduras, Le Niger (15 au 20 février 2010)

Suite à un coup d'État militaire à Niamey survenu jeudi le 18 février . Le président nigérien maintenant déchu Mamadou Tandja a été arrêté par le Conseil suprême pour la restauration de la démocratie(CSDR). Ce coup d'État a fait plusieurs morts et a fini en combats à l'arme lourde dans les rues autour du palais présidentiel. Par la suite, un porte- parole du CSDR le colonel Abdoulkarim a annoncé à la radio la fermeture de toutes les frontières terrestres et aériennes du pays ainsi que la suspension de la constitution du pays. Cette dernière, adopté en août 2009 à l'issue d'un référendum très contesté, accordait la prolongation du mandat du président d'au moins trois ans. S'il s'en était tenu à l'ancienne constitution, le président déchu aurait quitté le pouvoir en décembre dernier. Pourtant, M. Tandja a fini par dissoudre le Parlement et la cour constitutionnelle pour arriver à ses fins et rallonger son mandat. Selon le porte-parole du département d'État américain, « Il est évident que cela a très bien pu précipiter ce qui s'est passé».


Un jour après les évènements, le porte-parole du CSRD a affirmé que la situation était sous contrôle et qu'il y aura bientôt la création d'un conseil consultatif pour voir à l'avenir du pays. Il a aussi déclaré que l'ancien président était en parfaite santé et que le CSRD s'apprête même à relâcher certains ministres qui ont été arrêtés.

Accueillant cet évènement de façon positive, des centaines d'habitants ont défilés dans la ville de Dosso pour exprimer leur appui à la CSRD. La Coordination des forces Démocratiques pour la république, une coalition d'opposition, a même convoqué les habitants à participer à une manifestation pour soutenir les militaires à l'origine du coup d'État devant le siège du Parlement.


Au niveau international, les États-Unis et L'UA ont dénoncés la violence qui a été encourue par ce coup d'état, mais la grande majorité de la communauté internationale veut un retour rapide de la démocratie. L'UA, la France ainsi que l'UE ont réclamé quant à eux une transition démocratique et le retour à l’ancienne constitution.

dimanche 14 février 2010

L'Afrique du sud à la recherche d'un leader politique (8 février au 14 février)

Le 11 février dernier, on célébrait en Afrique du sud les vingt ans de la sortie de prison de Nelson Mandela. Celui-ci après sa sortie de prison à l’âge de 71 ans était devenu le leader politique du pays. Il a réussi à rétablir l’ordre et à redonner la démocratie à son peuple. Sauf que cela était il y a vingt ans. Il est, aujourd’hui, âgé de 91 ans et beaucoup moins actif politiquement, mais en 1990 son influence a été majeure.

La question qui persiste, aujourd’hui, en Afrique du sud, c’est à savoir : quand un président pourra égaler l’action de Nelson Mandela. Sur la scène politique depuis la fin de l’apartheid, qui a été marqué par la fin de la peine carcérale de Mandela, rien n’a vraiment bougé. Les africains attendent toujours de nouveaux changements démocratiques. Il avait permis à son peuple de s’élever dans la hiérarchie sociale en plus de redonner espoir aux gens.

La lutte de Mandela a eu des répercussions notables en ce qui à trait aux rapports entre les noirs et les blancs qui sont plus harmonieux en Afrique du sud. Toutefois, on dénote une grande pauvreté dans certains secteurs du pays, entre autre, on retrouve plusieurs bidonvilles. La grande pauvreté fait aussi que le taux de délinquance est élevé. De plus, «le taux officiel de chômage se situe tout juste en dessous de 25%, mais ce serait en fait plus élevé selon les analystes» (Tiré du Devoir, section actualité p. A10 du mercredi 10 février). Constat peu encourageant, le un tiers du pays vit avec moins de deux dollars par jour.

Sur une meilleure note, le pays voit naître une classe émergente issue du monde noir, en plus d’avoir obtenu des avancé technologique, tel que l’accès à l’eau et à l’électricité. De plus, le système scolaire est multiethnique.

lundi 8 février 2010

Kadhafi tend le flambeau à son confrère à du Malawi

1er février au 7 février 2010

Lors du dernier sommet de l’Union Africaine (U.A.), à Addis Abeba, le 31 janvier dernier, le nom du nouveau président de l’union a été annoncé. Kadhafi, ancien président de l’UA, cède sa place devant les 53 États membres présents à Mutharika, président actuel du Malawi. Mutharika a désormais de nombreux projets pour l’Afrique. Il affirme constater que l’Afrique possède un grande richesses en ressources naturelles, mais que le peuple demeure tout de même pauvre. Les ingénieurs africains et d’autres africains qui excellent dans le domaine des sports et des arts, sont constamment en exode vers les pays occidentaux. Il compte remédier à ce problème en développant l’Afrique. Kadhafi, président de la Lybie, compte soutenir Mutharika dans cette voie. Il croit qu’en soutenant ce projet, l’Afrique pourra enfin avoir une place auprès des affaires internationales et cesser d’être exploitée.

Par ailleurs, la montée de l’islamisme radical se fait voir de plus en plus en Afrique et les conflits perdurent dans certains pays africains; ce qui risque de compromettre le projet de ralliement de Mutharika . Notamment, à Mogadiscio, capitale de la Somalie, les Shebab ont proclamé leur allégeance à Ben Laden et à al-Quaïda. Ils ont d’ailleurs l’intention de porter le djihab (le pouvoir par la force) vers les régions de la Corne de l’Afrique et de l’Afrique de l’Est afin de libérer les communautés islamiques. De plus, au Yémen, Houthi, chef des rebelles chiites yéménites refuse de cesser le feu en Arabie Saoudite. Ce refus est prononcé, car l’Arabie Saoudite pose comme condition l’arrêt des opérations militaires yéménites, alors que rien ne garanti qu’elle cessera ses attaques. Les États-Unis tentent d'ailleurs une lutte antiterroriste dans ce conflit.

mercredi 27 janvier 2010