Affichage des articles dont le libellé est Amérique latine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amérique latine. Afficher tous les articles

lundi 19 avril 2010

Bric à brac

Semaine du 13 au 20 avril 2010


Le Brésil est un pays dont on entend davantage parler ces temps-ci pour la seule et unique raison que celui-ci est devenu une puissance économique indépendante. Mais saviez-vous que le Brésil faisait parti d’une certaine organisation se nommant BRIC?

La semaine dernière, 16 avril, se tenait le second sommet du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) à Brasilia, au Brésil. Les pays composants le BRIC sont des pays à forte croissance. C’est-à-dire que leur économie mondiale augmente et que selon cette croissance, en 2050 ils seront au même niveau que les principales puissances économiques d’aujourd’hui soit les États-Unis, le Japon, l’Allemagne…

À première vue, on peut se demander pourquoi ces pays ont décidé de former un tel groupe puisqu’ils ont beaux être quatre grandes économies en croissance rapide, mais chacun d’eux est différent. L’économie de la Russie et de la Chine repose principalement sur le commerce alors que l’inde et le Brésil ont une économie autocentrée. Chacun dépend de secteurs différents. Bref, durant ce sommet, les pays impliqués en ont profité pour tenter de renforcer leur complicité afin de promouvoir des idées communes. Ils veulent entre autre élargir les forums décisionnels internationaux du FMI (Fonds monétaire international) au niveau de la Banque mondiale et du Conseil de sécurité de l’ONU pour pouvoir y inclure les économies émergentes et les autres pays en voie de développement. Ils ont aussi parlé de l’importance de resserrer les liens entre les pays du Sud et d’encourager l’utilisation d’autres devises que celle du dollar américain.

Relations sino-latines?
En 2009, la Chine est devenue le premier partenaire commercial du Brésil en détrônant les américains. Les exportations du Brésil vers la Chine se sont multipliées par quinze depuis 2000. En 2009, 73 % d'entre elles correspondaient seulement à trois produits : le minerai de fer, le pétrole et le soja…mais les choses commencent à changer. Il y a 65 dirigeants d’entreprises chinoises qui vont participer cette semaine à des séminaires à Rio de Janeiro et à Sao Paulo au Brésil. Ils affirment vouloir investir et produire au Brésil. La compagnie chinoise Sinopec va se lancer dans l'exploration pétrolière semble-t-il. Ce ne sera donc pas de tout repos au Brésil pour les prochaines années.



Anylise Pagé
Sources : Le Devoir, Le Monde et Courrier International.

mardi 6 avril 2010

Un peu d'espoir pour Haiti

Semaine du 29 mars au 5 avril

En attendant les milliards promis par l’ONU, les haïtiens meurent toujours de faim. En effet ce mercredi 31 mars, la reconstruction d’Haïti était au centre des discussions de l’ONU. Selon Edmond Mulet, représentant par intérim de l’ONU, « Haïti aura besoin de quatre milliards de dollars d’investissements » pour la reconstruction des hôpitaux, des écoles ainsi que les routes et les ports. La conférence, qui a eu lieu au siège New-Yorkais de l’ONU, rassemblait près de 100 pays et organismes internationaux et était présidée par René Préval, chef de l’État Haïtien ainsi que Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU et Hilary Clinton, secrétaire d’État Américaine. D’après Helen Clark, administratrice du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la conférence vise à ramasser autour de 3.8 milliards pour une période de 18 mois.

D’un autre coté, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) espère un tout nouveau départ pour Haïti. En améliorant des infrastructures, les routes ainsi que l’accès aux marchés et du même coup augmenter la production d’agriculture. Il souhaite également « le renforcement de l’État » pour de nouvelles bases fiscales.

De bien grandes paroles pendant que le peuple Haïtien espère assez de nourriture pour pouvoir survivre. Ayant vu leur maison s’effondrer avec tout ce qu’ils possédaient, ils sont à présent forcer de vivre dans des petites tentes entassées les unes sur les autres. Pour avoir droit à un peu de nourriture, il faut avoir un ticket. Un ticket assez difficile à trouver…

lundi 29 mars 2010

Cartels de la drogue: les hauts responsables américains arrivent, les Mexicains mécontents

Semaine du 22 au 27 mars 2010
La semaine passée s'est déroulée sous le spectre grandissant des violents cartels de la drogue au Mexique, envenimant les relations entre ce dernier et son voisin, les États-Unis.

Suite à un drame impliquant la mort de deux jeunes étudiants atteint par des balles perdues lors de conflits entre les cartels et les forces de l'ordre, une opération militaire d'envergure a été lancée lundi autour de la ville mexicaine Monterrey. Cette ville était sous le contrôle des cartels, ces derniers ayant bloqués plusieurs avenues principales.

On se souviendra que dans les 3 dernières années, le conflit entre les différents gangs rivaux se disputant la vente de drogue au très lucratif marché américain s'est grandement intensifié, ayant fait perdre la vie à au moins 15 000 personnes.

La secrétaire d'État américaine Hilary Clinton, accompagné du secrétaire à la Défense Robert Gates, est venue à Mexico au courant de la semaine pour réitérer son engagement dans ce conflit, affirmant que les pays ont une «responsabilité commune» et que les Mexique et les États-Unis ont «une des relations bilatérales les plus étroites au monde».

Toutefois, ce voyage de grand apparat survient 1 semaine après l'assassinat de deux américains travaillant pour le gouvernement à Ciudad Juarez, à la frontière du Mexique face à El Paso, au Texas. Ainsi, la population mexicaine reste bien méfiante face à leur voisin, comme on peut en témoigner par divers témoignages: «Eux, ils consomment la drogue, mais c'est nous qui en mourons.», ou bien «Mais ne nous y trompons pas: lorsque ce cabinet de crise se déplace en bloc, c'est pour aller en Irak ou en Afghanistan, pour mettre au point des plans d'attaque et des invasions dans des pays instables», annoncent divers éditoriaux mexicains. Malgré les milliers de morts depuis 3 ans, c'est en effet seulement après la mort de deux américains que le gouvernement des États-Unis a décidé d'envoyer les hauts responsables.

Néanmoins, tout n'est pas noir! C'est mercredi que le principal fournisseur d'héroïne des États-unis, Jose Antonio Medina, a été arrêté au Mexique. Ce «roi de l'héroïne» faisait passer une moyenne mensuelle de 200 kg d'héroïne vers les États-Unis.
C'est une lutte qui à quand même fait son bout de chemin, même s'il en reste un bon bout à faire.

mardi 23 mars 2010

Les femmes guatémaltèques sans cesse confrontée à la violence

CORBEIL, Stéphanie
semaine du 16 au 23 mars 2010


L’an passé, le lancement de la campagne mondiale de la lutte contre la violence faite aux femmes a eu lieu au Guatemala. L’Organisation des Nations-Unis avait l’intention de sensibiliser la population à cette cause, ce qui ne semble pourtant pas avoir eu d’impact important.

Malgré l’adoption de la loi visant la protection des femmes adoptée en 2008 par le Parlement guatémaltèque, les plaintes des femmes deviennent rapidement des dossiers oubliés. En fait, près de 2000 plaintes ont été déposés depuis son instauration et pourtant les accusations se font que très rare. De plus, lorsqu’une plainte est déposée à la police, le fait qu’il s’agisse d’une agression à caractère sexuel n’est que rarement pris en considération, selon Geneveva Marroquin, membre de l’Union nationale des femmes du Guatemala. Celle-ci mentionne également qu’après toutes ces années de guerre, le viol semble être devenu banal. Ainsi, les femmes, dont la plupart sont mères de famille, n’ont pas d’autre choix que de retourner vivre auprès de leur agresseur, d’après les propos de Lubia Menendez, membre du Réseau des femmes de Chiquimula.

D’après les autorités du Guatemala, les statistiques dévoilent 4000 assassinats de femmes entre 2001 et 2010. Par contre, de plus récentes enquêtes, menées par des organisations non gouvernementales, estiment plutôt que le bilan monterait jusqu’à 7000 et ce sur le même lapse de temps. Selon Mme Marroquin et Mme Menendez, la pensée culturelle qui domine le pays n’aide pas à la cause puisque dans cette région du monde, le statut des femmes est très rabaissé. Elles n’ont, entre autre, aucune autonomie financière parce que les emplois sont réservés aux hommes. Ceci rend donc les femmes complètement dépendantes de leur mari et elles se voient ainsi dans l’obligation d’endurer la violence, sous toutes ses formes.

mardi 16 mars 2010

Encore et toujours la violence

Sara Gauthier

Pas plus tard que le 11 mars 2010, la guerre des cartels qui monopolise de plus en plus les territoires des frontières entre les États-Unis et du Mexique, a alourdi sont bilan de décès avec le décès de trois personnes liées au consulat des États-Unis. En deux jours, près que cinquante morts ont été victimes dans la ville la plus ravagée par le conflit de la drogue : Ciudad Juarez. Plusieurs citoyens américains ont souvent été victimes de cette guerre pour le contrôle de la drogue, mais la plupart avaient de la famille au Mexique. Ce qui fait la différence dans ce cas-ci c’est plutôt le fait que les victimes sont en travail pour les autorités américaines.
Bien que le président du Mexique n’est pas tardé à ce moment de faire une enquête rapide sur l’événement, la Maison-Blanche elle de son côté à fait savoir que Barack Obama était tout de même attristé de cette nouvelle. Obama a également poursuis en affirmant que les États-Unis ne cesseront pour autant la lutte contre la guerre des cartels et qu’ils travailleront sans relâche pour «traduire leurs meurtriers en justice».
Si l’on se fie à la bonne fois d’Obama, nous pourrions peut-être en espérer autant du mexicain Carlos Slim qui à son statu de milliardaire détrône tout récemment Bill Gates dans le monde économique. Ce magnat des télécommunications pourrait peut-être unir le pouvoir monétaire de son pays s’il se trouverait au même endroit où règne la violence des rues d’El Paso.
Associated Press

dimanche 7 mars 2010

L'après séisme

1er au 7 mars 2010

Un séisme peut parfois durer quelques secondes, mais ces prétendues quelques secondes
suffisent pour mettre en misère un pays entier qui prendra plusieurs jours voire plusieurs semaines à se reconstruire et surtout se restructurer.

Après quatre jours depuis le séisme au Chili, l’aide humanitaire parvient enfin en aide à la population. Ce sont ces quelques 14 000 soldats, qui ont pour mandat d’assurer la sécurité auprès de la population, qui distribuent couvertures, nourriture, médicaments et eau potable. Bien sûr, ces besoins doivent être comblés, mais les soldats y sont principalement pour ramener et maintenir l’ordre parce que depuis le séisme l’armée a perdu le contrôle. Ce faisant, les délinquants ont les portes grandes ouvertes pour pratiquer pillages et vols à leur guise. Ils ont même instaurés des couvre-feux afin de limiter les dégâts dans les villes de Talca, Cauquenes, Constitución et Conceptión. Les gens ont tellement peur qu’ils se regroupent munis d’armes pour protéger leurs biens et se barricadent du mieux qu’ils le peuvent. On parle aussi de groupe d’autodéfense. Même que, le maire Marcelo Rivera a déclaré que les Chiliens avaient moins peur du tremblement de terre que des criminels.

Environ 5000 logements de secours ont été distribués pendant que la présidente Bachelet fait un appel d’aide à l’international. Le Canada dit qu’il versera jusqu’à deux millions de dollars ayant pour mandat de répondre aux besoins d’urgence des sinistrés. Michelle Bachelet a fait face à plusieurs critiques lui reprochant d’avoir tardé à agir et à avoir mesuré l’impact du tremblement de terre afin d’organiser l’aide nécessaire. Invraisemblablement, le Chili prendra de trois à quatre années pour se reconstruire avec l’aide de prêts internationaux.

Après tout cela, le malheur frappe encore…

Pas une, ni deux, mais trois fois. Trois nouvelles secousses de 6,2, de 6,6 et de 6,0 respectivement, en l’espace de seulement deux heures ont ébranlé le Chili. L’ONU leur viendra en aide avec une somme de 10 millions de dollars via un transfert de son Fonds de réponse d’urgence aux catastrophes. Veuillez noter qu’un concert-bénéfice se tiendra à Montréal le 10 mars pour aider le Chili à s’en sortir.


Anylise Pagé

lundi 1 mars 2010

Encore des ravages en Amérique Latine

Par Priscilla Monette

Samedi, 27 février 2010, l’Amérique Latine se fait à nouveau secouer par un séisme. Cette fois-ci, c’est le Chili qui en est ravagé. Avec une magnitude de 8.8, le centre et le sud du pays ont été touché en faisant plus de 700 morts, près de deux millions de victimes et un nombre indéfini de personnes sont toujours portées disparues. Autour de 500 000 bâtiments ont été atteints, dont un de quatorze étages qui emprisonnait environ cent individus à Conception, la ville la plus touchée. Le séisme a également provoqué des tsunamis dont un de près de six mètres qui a envahi les villes balnéaires de la côte comme Talcahuano, Penco et Dichato.

Le montant des dégâts s’élèverait entre 15 et 30 milliards de dollars. Contrairement à l’Haïti, le Chili s’en est beaucoup mieux tiré. Rappelons que le séisme qui a ébranlé cet autre pays avait une magnitude de 7 et a provoqué plus de 220 000 morts. Le Chili est un pays plus amplement riche et il était mieux préparé à affronter ce genre d’événements puisque qu’il se retrouve dans les régions les plus touchées par un séisme. Les structures des bâtiments étaient construites à partir d’acier et de normes antisismiques au contraire de celles en béton d’Haïti. De plus, les tremblements ont commencé à 34 km de profondeur dans le Pacifique, en Haïti, ils étaient à 13 km de la surface.

Par ailleurs en Haïti, les soldats canadiens se retirent progressivement et se concentreront à présent sur la reconstruction à long terme du pays. Harper a décidé de représenté lui-même la reconstruction et de ne pas imiter le Brésil et les États-Unis.

mardi 23 février 2010

HAÏTI, le patrimoine ébranlé

Semaine du 16 au 23 février
CORBEIL, Stéphanie

Le séisme dévastateur du 12 janvier ne cesse d’avoir des conséquences à plusieurs niveaux sur l’ensemble du pays. Le patrimoine culturel est fortement endommagé, celui-ci étant très important pour Haïti, puisqu’il s’agit de sa plus grande richesse. En effet, Haïti fait partie des nations caribéennes les plus fortunés artistiquement.

Le principal Musée d’art haïtien a été, entre autre, frappé violemment et doit être rapidement pris en charge pour que les œuvres de grands artistes, anciens et contemporains, ne sombre pas dans l’oublie. Le Musée et galerie d’art Nader, couvrant des œuvres haïtiennes et caribéennes, fait malheureusement partie de ces décombres, une perte représentant une somme estimé à 30 millions $ US. Des restaurations de bâtiments historiques datant des années 1880 à 1928 doivent être faites rapidement et certains d’entre eux se verront détruit puisqu’ils représentent un trop grand danger pour la population. Plusieurs lieux de cultes ont déjà disparus sous l’effet du séisme, entraînant avec eux des collections uniques de peintures murales.

Selon l’UNESCO, la présence de multitudes d’activités culturelles à Haïti est très importante pour ses habitants. Ces derniers, ayant perdu jusqu’à leurs plus importants édifices patrimoniaux, ont un besoin capital d’être stimulé. Selon le directeur de l’Institut du patrimoine culturel de l’Université de Laval, Laurier Turgeon, le patrimoine représente une grande force de ce pays, à un point tel que les habitants sont gravement bouleversés si un artiste ou artisan meurt. Naturellement, avec tous ces dégâts touchant le monde artistique, le peuple se voit ravagé. Mr. Turgeon souligne également que d’après plusieurs, les festivités ont un effet thérapeutique considérable pour les haïtiens, surtout après cette catastrophe et qu’il serait important d’en organiser rapidement.

mardi 16 février 2010

Chavez et Rio ont chaud!

Du 8 au 13 février 2010
En cette semaine précédent la fête de la St-Valentin, les choses n'ont malheureusement pas été de tout repos en Amérique latine.

La fastidieuse semaine a une fois de plus débuté avec le Vénézuela en tête d'affiche. En effet, le pays traverse une crise, une pénurie d'électricité pour être exact. Le président, Hugo Chavez, à décrété «l'état d'urgence électrique», obligeant la population vénézuelienne à diminuer sa consommation en électricité et ce, pendant les deux prochains mois. Selon le quotidien le Devoir, «la production quotidienne d'électricité n'est pas suffisante pour répondre à la demande, qui augmente à un rythme élevé, 6 à 8% par an.» Selon les autorités du pays, le Vénézuela traverse sa pire sécheresse en plus de cent ans alors que les experts dénoncent eux une «manque de maintenance et d'investissements» dans le secteur électrique. Cela n'aide pas à la popularité de Chavez, régulièrement dans l'eau chaude à cause de son audace.

Sinon, Haïti se remet bien péniblement en place, alors que le juge haïtien qui doit s'occuper du cas des dix missionnaires accusés d'enlèvement d'enfants suite au séisme leur a accordé la liberté provisoire jusqu'à l'aboutissement de l'enquête.

Puis, sur une note plus gaie, c'est la canicule et le carnaval de Rio qui battent leur plein au Brésil! Des milliers de défilés de rues et de spectacles paralyseront les activités du pays jusqu'au mercredi 17 février.

À suivre!
Jacynthe Fournier-Rémy

mardi 9 février 2010

La violence cause une fois de plus des meurtres au Mexique.

Semaine du 1er au 7 février 2010
Sara Gauthier

En Amérique Latine, la guerre des cartels et des drogues qui règne dans le nord du Mexique depuis des années, a une fois de plus augmentée les risques de danger durant les jours précédents au nord du pays. En effet, la population mexicaine vit depuis des mois dans l’insécurité profonde d’être une des prochaines victimes de violence causée par les problèmes d’échange de drogue vers les États-Unis, premier client mondial de la cocaïne.

La situation est loin d’être évidente à Ciudad Juarez, une ville mexicaine frontalière avec les États-Unis. La violence ne cesse de ravager les rues de la ville ou l’excès de meurtre est à son comble depuis 2008. Les affrontements entre cartels rivaux font quotidiennement une douzaines de morts dans le nord du pays. Les cibles sont pour la plupart les mêmes : des jeunes âgés d’environ 14 à 25 ans. Durant les nuits précédentes, ces jeunes ont étés victimes d’assassinat dans les bars de la ville mais également lors d’une simple fête lycéennes donnée dans le domicile de l’un d’entre eux.

Ciudad Juarez que l’on dit un endroit stratégique pour le passage de drogue vers les États-Unis, est de loin la ville déclarée la plus violente comparativement à des villes de guerres tel que Bagdad, Caracas et Sao Polo pour son taux d’homicide qui s’est élevé à plus de 2657 en 2009. Le président mexicain, Felipe Calderon,en donnant l’ordre de militariser le pays pour lutter contre les trafiquants et augmentant le nombre de patrouilleurs depuis mars 2008, visait à être stratégique . Pourtant malgré tout, le nombre de victimes ne cesse d’augmenter.

jeudi 28 janvier 2010