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dimanche 25 avril 2010

Attentats à la tonne pour le Pakistan.

Semaine du 19 au 24 avril.
par Alexandra Potvin

Cette semaine a été particulièrement pénible pour le Pakistan. Plus précisément, à Peshawar, une ville au nord-ouest du Pakistan. En effet, un attentat suicide a eu lieu au debut de la semaine contre un poste de police tuant 7 personnes. De nombreux civils ont étés déplacés, suite à la violence des talibands, dans les zones tribales. Par contre, dès le lendemain, deux autres attentats ont eu lieu tuant cette fois-ci pas moins de 23morts. Il s'agit du 4ème et du 5ème attentat en trois jours. Du côté du gouvernement, le président du Pakistan Ali Zardari a transféré ses pouvoirs exécutifs au premier ministre Raza Gilani. Le chef de l'état a signé le 18e amendement constitutionnel se qui lui donne un rôle plutôt honorifique.

Un transfert de pouvoir envisagé pour l'Afghanistan selon l'OTAN.

En vue d'un retrait des alliés l'OTAN a affirmé cette semaine que le transfert aux Afghans en se qui attrait aux responsabilités sur la sécurité. Les ministres des affaires étrangères se sont réunis à Tallinn en Estonie pour s'entendre sur les principaux points du transfert et ils en sont venus à la conclusion que le transfert serait irréversible. Une conférence internationale est prévue à Kaboul le 20 juillet prochain, en plus du sommet de l'OTAN à Lisbonne en novembre. Le secrétaire général de l'OTAN a affirmé qu'il n'y aurait pas de précipitation et que le soutien aux Afghans est primordial. L'exemple de l'Irak sera utilisé pour l'Afghanistan et l'envoi de 30 000 militaires supplémentaire sera nécessaire pour contrôler les talibands et assurer la sécurité nationale. Aucune intervention n'avait été possible jusqu'à présent puisque le gouvernement Afghans se trouvait dans l'impossibilité d'assurer un minimum de protection à son peuple. Par conséquent, il ne nous reste plus qu'à croiser les doigts et d'espérer que tout aille pour le mieux pour cette population qui a déjà beaucoup trop souffert.

lundi 19 avril 2010

"Un pas pour la démocratie"

Semaine du 13 au 20 avril

Au Pakistan, il y a beaucoup de mouvement au niveau du pouvoir et des dirigeants. Récemment, un 18ième amendement a été voté par les dirigeants ainsi que le sénat dans le but de retiré la majorité des pouvoirs du président, Zardari, pour les laisser au premier ministre Gilani. En effet, le 8 avril 2010 la loi a été approuvé au sénat et le 19 avril les deux hommes politique se trouvaient à la même table dans une rencontre public pour signer les papier qui donne le pouvoir au premier ministre Gilani et qui fait de Zardari le président à titre honorifique du Pakistan.

« C'est une victoire pour la démocratie » affirme Gilani.

La question sur la démocratie est assez contradictoire, car oui il est vrai que Gilani prévoit accomplir de bonnes actions pour le Pakistan, mais par le fait même, avec la nouvelle amendement approuvée par le sénat, il est possible que son opposant Nawaz Sharif puisse reprendre le pouvoir car malgré ces deux mandats il a maintenant droit de refaire surface puisque les pouvoirs du premier ministre ne sont plus les même et il pourrait remporter les prochaines élections. Néanmoins, Gilani affirme que sa pensé ainsi que celle du sénat concorde parfaitement et qu'une atmosphère qui ne soulève pas de débat dès la première instant est un bon départ. Il est important de souligner que le 18ième amendement apportera des changements au niveau de l'organisation parlementaire du Pakistan, car le premier ministre Gilani peut maintenant choisir les dirigeants des différents domaines pour gérer le pays et donc s'armer d'une équipe qui pourra remplir les plans qu'il envisage. Il nous reste plus qu'à espérer le meilleur.

Pour ce qui est de Zardari, il reste tout de même président, mais a titre honorifique. Cela lui permet de garder son confort ainsi que immunité. Aussi, on peut aussi remarquer que cette situation n'est pas unique et même qu'elle fonctionne assez bien si l'on regarde le fonctionnement politique de la Grande-Bretagne. La reine n'est qu'une figure honorifique, mais elle est tout de même respecté et incarne les valeurs et la loi du pays. Quoi qu'il en soit, le Pakistan est en plein changement avec son premier ministre Gilani qui doit maintenant guider ce pays à travers les moments sombres qu'il rencontre.

samedi 3 avril 2010

Afghanistan : Lutte à la corruption

Par Joannie Mallette

Semaine du 29 mars au 4 avril 2010

Le débat est chaud au sujet de la corruption électorale entre le président de l’Afghanistan Hamid Karzaï, le Parlement afghan, l’Occident et l’ONU. La préparation des élections législatives prévues pour septembre 2010 soulève en effet un débat, surtout en ce qui concerne le rôle de certains haut-placés au sein du gouvernement et de la commission des plaintes électorales.

Le président Karzaï a accusé cette semaine la communauté occidentale de vouloir gâcher les élections législatives prévues en septembre prochain, suite au débat sur la supervision des élections par des étrangers. Karzaï avait publié en février dernier un décret pour interdire à des étrangers, nommés par les Nations unies, de siéger à la commission des plaintes électorales et laissant au chef d’État le pouvoir de choisir tous ses membres. Ce décret avait aussitôt suscité l’indignation chez l’opposition, mais aussi chez les alliés occidentaux. Le Parlement afghan a toutefois invalidé mercredi dernier ce décret, remettant ainsi au premier plan le débat sur la corruption.

Le président américain Barack Obama, en visite en Afghanistan le week-end dernier, a d’ailleurs profité de sa rencontre avec Karzaï pour lui demander de faire davantage d’efforts pour lutter contre la corruption. Les États-Unis voudraient en effet que Karzaï fasse cesser le favoritisme dont certains haut-placés du gouvernement bénéficient et mette enfin en place un système judiciaire efficace. Washington souhaite d’ailleurs renforcer le rôle de certains ministres afin de limiter l’influence des proches de Karzaï.

De son côté, l’ONU réclame rien de moins qu’une réorganisation de la commission électorale afghane avant de permettre le déblocage des dons internationaux permettant l’organisation des élections du 18 septembre.

dimanche 28 mars 2010

Tentative de paix en Afghanistan

Semaine du 22 mars au 28 mars

Lors des célébrations du Nouvel An perse, le vice-président afghan, Mohammad Qasim Fahim a déclaré souhaiter que la conférence nationale organisée prochainement dans le pays, la «jirga de la paix*», permette de «jeter les bases d’une paix durable» entre le gouvernement et les insurgés. Cette rencontre prévue pour fin avril ou début mai est en fait une assemblée traditionnelle afghane réunissant les chefs de chaque tribu et où les décisions sont prises par consensus.

À peine 24 heures suivant cette déclaration, une délégation du groupe d’insurgé islamiste Hezb-e-Islami est venue présenter un plan de paix au président Hamid Karzaï. Ce plan comporte quinze points dont l’un exige « un calendrier clair de retrait » des troupes internationales. Le groupe tient vivement à ce point, car cette demande avait déjà été formulée en janvier lorsque son chef, Gulbuddin Hekmatyar avait déclaré être ouvert au dialogue avec le gouvernement. Bien que le président ait rencontré la délégation, on peut déjà prédire qu’il sera difficile pour le gouvernement afghan de trouver un terrain d’entente sans irriter ses partenaires américains. Effectivement, les États-Unis ont toujours manifesté leur fermeture à négocier avec des rebelles liés à Al-Qaïda ou le mollah Omar. Or, il advient que le Hezb-e-Islami, deuxième groupe d’insurgés en importance en Afghanistan après les talibans, est dirigé par l’ancien premier ministre Gulbuddin Hekmatyar : celui-ci figure sur la liste noire de l’ONU, Washington l’a désigné en 2003 comme terroriste et il est d’ailleurs recherché pour avoir participé et soutenues des actes perpétrés pas Al-Qaïda et les talibans.

De plus, les relations qu’entretient le groupe d’insurgés avec les talibans ne sont pas claires, tantôt alliées, tantôt ennemies dépendamment de la région, il est difficile pour le gouvernement d’avoir confiance. Chose certaine, malgré la ligne dure qu’ont empruntée les talibans du mollah Omar, les deux groupes d’insurgés sont d’accord sur un point ; ils exigent le départ des forces étrangères. Depuis très longtemps, le président Karzaï milite afin d’obtenir la paix, en janvier, il a proposé un plan de réconciliation donnant argent et travail à ceux désirant changer de camps.

* Site internet de Radio-canada : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/asiepacifique/20100321.FAP5414/afghanistan_13_civils_tues_le_vicepresident_appelle_a_l.html

vendredi 19 mars 2010

Karzaï rend visite à Marjah

Du 8 au 14 mars

Par Andréa Lubeck

Le président Karzaï s’est rendu pour la première fois dans la région de Marjah où la vaste opération Mushtarak (Ensemble) se déroule présentement, et ce depuis près d’un mois. Sa visite a duré quelques heures, accompagné du chef des forces internationales en Afghanistan Stanley McChrystal. Il a promis à environ 300 chefs de tribus réunis dans une mosquée de la région de construire des écoles et des hôpitaux. “Êtes-vous avec moi ou contre moi?” leur a-t-il demandé, alors qu’il leur promettait la sécurité du pays. Les chefs de tribus ont levé leur mains en signe d’approbation.

Toutefois, la corruption des responsables mis en place avant que les talibans prennent le contrôle est source de plaintes des chefs de tribus, ainsi que l’emprisonnement d’innocents par l’OTAN et la transformation de maisons et d’écoles comme poste de combat. Karzaï s’en excuse toutefois et se désole de la souffrance qu’éprouvent les habitants de Marjah à cause des militaires afghan et étrangers.

La police afghane commence tout juste à prendre le contrôle des régions de Marjah et de Nad Ali, bien que les talibans sont toujours présents.

Les bombes artisanales que les talibans ont posées un peu partout dans la région causent la pertes de plusieurs civils afghans et leur rendent difficile l’accès à de la nourriture et aux médicaments, indique la Croix-Rouge.

L’opération Mushtarak, lancée le 13 février, porte son bilan de mort de militaire à 117.

dimanche 7 mars 2010

UNE RELATION SUR LA CORDE RAIDE ET DE NOUVELLES MÉTHODES EFFICACES

Semaine du 1er au 7mars

En effet, les relations indo-pakistanaises connaissent plusieurs hauts et bas ces derniers temps suites à l’attentat qui a tuée seize personnes, mais ceux-ci se sont mis d’accord sur le fait qu’ils ne laisseront pas dérailler leur nouvelle tentative de dialogue.

Par contre, le Pakistan est reconnu comme étant contrôlé par les forces terroristes (moudjahidines). L’Inde tente de venir en aide au Pakistan afin qu’ils puissent trouver un terrain d’entente pour le Cachemire et irradié le terrorisme de plus en plus présent. Le Cachemire est au centre de leurs disputes depuis la première des trois guerres, il y a plus de 60ans.


La stratégie irakienne imitée en Afghanistan.

Le succès de l’expérience américaine en Irak a beaucoup influencé la nouvelle tactique de contre-insurrection en Afghanistan. Effectivement, cette opération, qui a réussi à faire diminuer la violence de 90%, vise non pas à chasser les terroristes, mais à s’occuper des citoyens dans le besoin. Plus précisément, les militaires sont envoyés en peloton avec une vingtaine de soldats afghans dans des petits villages dispersés dans la province, Kandahar.


De nouvelles méthodes pour prévenir les troubles psychologiques des soldats.

Plus de 1600 soldats ayant servis en Afghanistan reviennent avec des troubles psychologiques. Ce nombre correspond à 13% des soldats envoyés en Afghanistan depuis 2006. Un nouveau plan a été présenté afin de diminuer le stress encouru durant ses missions. La première étape étant de faire voir le chaos en Haïti, mais tout en ayant le choix de rester ou non sur le bateau. Donner le choix et ne rien imposer, aide psychologiquement selon le lieutenant-colonel Rakesh Jetly (aussi psychiatre).En 10ans, le nombre de psychologues à augmenter de 130.





Alexandra Potvin

dimanche 28 février 2010

Un progrès discutable pour le Pakistan et une autre blessure pour Kaboul

semaine du 1er au 7 mars

Récemment, le Pakistan a entrepris des pourparlers avec l'Inde pour reprendre certaines relations publics et dans le but d'oublier le malheureux incident qui s'est produit a Bombay en 2008. Durant les pourparlers, les représentants des affaires étrangères des deux pays n'ont pas connus d'avancées quelconques, mais, du moins, les deux puissances tentent de "rester en contact". Malgré tout, cette rencontre à New Delhi n'a pas plus au Talibans qui ont démontré leur mécontentement.

En effet, les talibans ont à nouveau frappé l'Afghanistan dans le but d'atteindre des étrangers dans une hôtel et une maison d'hôtes en plein coeur de Kaboul. Parmi les étrangers visés, 16 sont décédés dont un réalisateur français, un diplomate Italien et plusieurs ressortissants Indiens. Ce n'est pas la première fois que des talibans attaquent des Indiens, l'ambassade a déjà été victime de deux attentats terroristes auparavant. Ceci marque à nouveau une blessure pour l'Afghanistan qui ne cesse de vivre la vie dure depuis la montée des talibans qui font maintenant face à quelques défaites due aux renforts de l'OTAN et des États-Unis qui exécutent une percée victorieuse jusqu'à maintenant.

L'attaque a été lancé le 12 février 2010 sous la matrice "ensemble".

L'offensive lancé dans le sud de l'Afghanistan par l'OTAN et les États-Unis ont réussi à capturer trois chefs talibans importants dans les opérations militaires. Ceci marque une légère avance, même si la Grande-Bretagne on annoncé le quatorzième décès des soldats de l'OTAN. Cette percée annonce la prise de contrôle à Marjah, dans la province méridionale du Helmand. Les trois hauts responsable capturés seront extradés car le Pakistan a accepté la proposition de l'Afghanistan.

Quoi qu'il en soit, Il est clair que la menace des talibans règne toujours, mais en plus petit nombre et de plus en plus contrôlée. Par contre, un porte-parole de l'OTAN a souligné qu'il faudrait encore plusieurs jours et même voir semaines avant de pouvoir chasser entièrement les forces des talibans.

samedi 20 février 2010

L'offensive se poursuit en Afghanistan

Semaine du 15 au 21 février 2010
Par Joannie Mallette

L’opération « Moshtarak » lancée samedi dernier dans le sud de l’Afghanistan s’est poursuivie cette semaine. Cette offensive réunissant les soldats afghans et de l'OTAN visant à restaurer l’autorité du gouvernement, grandement affectée par la présence des talibans, a notamment permis l’arrestation de trois chefs talibans.

En effet, le mollah Abdul Ghani Baradar a été capturé ce mercredi au Pakistan lors d’une opération menée par les services de renseignement américains et pakistanais. Le mollah Baradar est considéré comme étant le plus haut placé dans la hiérarchie militaire des talibans et comme étant un proche du mollah Omar, chef suprême du mouvement taliban.

Deux autres chefs talibans, le mollah Abdul Salam et le mollah Mir Mohammed, ont également été arrêtés ce vendredi au Pakistan. Les deux hommes étaient impliqués dans la lutte des talibans pour affaiblir l’autorité du gouvernement, principalement dans deux provinces du nord de l’Afghanistan.

Bien que ces arrestations fassent mal à la hiérarchie du mouvement taliban, il est trop tôt pour dire si elles auront un impact considérable sur la poursuite de l’offensive en Afghanistan. Celle-ci semble se dérouler sans trop de problèmes, même si elle fut débutée par la mort de 12 civils afghan dans un incident impliquant des tirs de roquettes des unités de l’OTAN. L’avancée des soldats est quelque peu ralentie par certaines zones de la région où la résistance est plus forte et par les bombes artisanales laissées derrière les talibans puisqu’ils doivent procéder à la détection et au nettoyage des routes qu’ils empruntent.

Il est difficile de savoir si l’opération a, jusqu’ici, eu l’impact escompté sur les talibans, mais certains commerçants commencent à s’impatienter : plusieurs d’entre eux ont demandé aux soldats quand est-ce qu’ils pourront reprendre leurs activités habituelles.

dimanche 7 février 2010

Les talibans refusent la demande de Karzaï.

Du 1er au 7 février 2010
Afghanistan - Pakistan

La conférence internationale tenue à Londres à la fin de janvier s'est conclue sur l'accord des pays qui y participaient à contribuer à un fond pour la réconciliation entre les talibans modérés et le gouvernement afghan. Le président Hamid Karzaï propose aux talibans des emplois et de l'argent s'il acceptent de déposer les armes. Toutefois, le programme mis en place ne s'adresse qu'aux talibans et exclue les membres d'al-Qaïda ou autres groupes terroristes. Alors que des analystes affimaient que les talibans étaient << las des combats et conscients qu'ils n'ont pas d'avantage de chances que les forces occidentales de gagner la guerre par les seuls moyens militaires >>, voilà que le chef des talibans a affiché sur leur site web leur refus de déposer les armes contre de l'argent tant que des forces militaires étrangères occupent toujours le pays, ce que Karzaï qualifie la demande d'<< irréaliste >>. Les talibans sont certains qu'ils seront victorieux.

Les États-Unis jugent alors necéssaire de prêter, et peut-être même vendre, des véhicules anti-bombe artisanale, qui est selon l'OTAN la principale cause (90%) de la mort de soldats.

Bien que les pays qui ont participé à la conférence de Londres ne veulent pas participer au processus, un total de 140 millions sera destiné au fond pour la réconciliation entre l'Afghanistan et les talibans. Le Canada, lui, préfère investif dans le fond pour la lutte contre le traffic de drogue, croyant qu'il est plus utile et concret de le faire.

jeudi 28 janvier 2010